Une lecture catholique de la tourmente « Covid »

De par son ampleur, sa persistance et son caractère inédit, il m’a semblé à propos de rédiger cette note-mémo au sujet du Covid.

Vous trouverez ici :

  1. Une lecture catholique de la situation
  2. Une rétrospective contextuelle, chronologique et sourcée
  3. Quelques remèdes simples et naturels

En cours de rédaction, cette page est en mode brouillon en vue d’une future synthèse structurée.

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Points de vigilance

Biais cognitifs

À l’origine, cette page fut pensée comme un aide mémoire personnel dûment sourcé. Ce n’est que dans un second temps, que j’entrepris de clarifier ma vision sur la base des nombreuses informations que j’avais collectées.

Le présent sujet – en raison de sa nouveauté, de sa masse informationnelle, de sa technicité, de sa charge émotionnelle et de ses enjeux (insécurité, souffrance, mort, liberté, transformation sociétale) – est propice aux biais cognitifs et aux clivages.

Je ne suis pas exempt de ces biais. Je ne suis pas scientifique. Ma grille de lecture première est catholique. Je l’assume et tente de la rendre concrète.

Les études scientifiques ne sont pas paroles d’évangile

Un nombre considérable d’études scientifiques, en dépit de leur forme académique et du prestige de leur vecteur de diffusion, sont partiellement ou totalement fausses et, donc, inexploitables.

« Nombre de publications scientifiques, peut-être bien la moitié, pourraient être fausses. Affligée d’études caractérisées par des échantillons trop petits, des effets minimes, des analyses exploratoires non valides et des conflits d’intérêts flagrants, le tout avec une obsession à suivre les modes d’importance douteuse, la science a pris le chemin de l’obscurantisme. »

Richard Horton, Rédacteur en chef du Lancet

« Il n’est tout simplement plus possible de croire à nombre d’études cliniques publiées, ou de compter sur le jugement de médecins respectés ou de procédures médicales établies. Je ne prends pas de plaisir à cette conclusion, que j’ai atteinte lentement et avec réticence au cours de mes vingt ans en tant que rédactrice du New England Journal of Medicine. »

Dr Marcia Angell, Rédactrice en chef du New England Journal of Medicine

Dès lors, nous ne pouvons pas brandir des études scientifiques (qu’importent leurs conclusions) pour les présenter comme étant La Vérité.

Une lecture catholique de la situation

[Vous trouverez l’ensemble des sources des données avancées au chapitre « Une rétrospective contextuelle ».]

Une origine virale non identifiée et des apprentis sorciers

Les coronavirus forment une famille comptant un grand nombre de virus qui peuvent provoquer des maladies très diverses chez l’animal et chez l’homme, allant d’un simple rhume au SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère).

Dès 1999, le Dr Anthony Fauci soutien des recherches à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill, USA) pour créer « un coronavirus infectieux défectueux pour la réplication » ciblant l’épithélium pulmonaire humain. Dans cette même université, le Dr Ralph Baric modifie un coronavirus naturel de chauve-souris et une protéine de surface pour rendre ce virus transmissible à l’homme. Cette expérimentation est stoppée aux États-Unis et transférée en Chine, à Wuhan. En 2015, ce virus modifié est orienté pour attaquer les tissus des poumons et causes des caillots sanguins.

Le virus du Covid-19 apparaît en Chine, dans la ville de Wuhan, en 2019. Il entraîne une réaction planétaire inédite. Son origine, dans un premier temps attribuée aux pangolins ou aux chauves-souris, reste une OVNI (origine virale non identifiée).

En savoir plus sur les possibles origines du virus : ici en français et ici en anglais et sur le site du gouvernement américain.

Empêcher les mesures prophylactiques et les traitements précoces

Le gouvernement français a cherché à interdire, retarder, diminuer et dénigrer l’ensemble des traitements précoces (préventifs et curatifs) connus, bon marché et exempts d’effets secondaires. À savoir :

Le matériel :

  • Les masques : en mars 2020, les autorités interdisent le port du masque aux agents de police et saisissent certains stocks.
  • Les bouteilles d’oxygène à usage médical (oxygénothérapie) : l’État a laissé fermer le site français de Luxfer (Gerzat, Puy-de-Dôme), unique usine produisant de telles bouteilles (110 000 par an) au sein de l’Union européenne.
  • Les cliniques privées : alors que les hôpitaux publics sont saturés, les établissements privés ne sont pas mis à contribution et tournent au relentis.
  • Les tests salivaires : bons marchés, ils sont marginalisés.

Les mesures prophylactiques :

  • L’hygiène globale de vie
  • Complémentation (l’association de ces 4 éléments ci-dessous, proposée par le Dr Vladimir Zelenko, est nommée aux États-Unis Z-Stack) :
    • La vitamine D et D3 : proposée par l’Agence Nationale de Médecine en mai 2020 et de nombreux experts. La plupart des personnes atteintes du Covid-19 seraient carencées en vitamine D. Pris de manière préventive, la vitamine D et le zinc réduiraient les formes graves de la maladie. [Source originaleSource en clair]. (Range : 60 ng/mL to 80 ng/mL year-round, source)
    • La vitamine C
    • Le zinc / zinc ionophore
    • Quercétine (anti-oxydant).

Les traitements précoces :

  • Les agents lysosomotropiques : azithromycine (AZT), chloroquine (CQ) et hydroxychloroquine (HCQ), une étude financée par l’Agence nationale de la recherche et coordonnée par M. Kroemer Guido, mars 2020.
  • Protocole du microbiologiste Pr Didier Raoult : un macrolide (hydroxychloroquine) + un antibiotique (azithromycine ou zithromax).
    • L’azithromycine est un antibiotique macrolide découvert en 1980 et utilisé, entre autres, contre les infections respiratoires.
  • Avis du Haut Conseil de la santé publique relatif à la prise en charge des cas confirmés d’infection au virus SARS-CoV2 (5 mars 2020, p. 19) : un macrolide + céphalosporines de 3ème génération ou C3G (des familles d’antibiotiques bien connus, très peu chers et faciles à produire, utilisés depuis 20 ans contre les pneumonies atypiques) : sans risques d’effets secondaires cardiovasculaires contrairement à l’hydroxychloroquine. En cas de contrindication, le macrolide peut être remplacé par une tétracycline.
  • L’ivermectine : molécule connue depuis une quarantaine d’années, largement disponible, d’une grande innocuité et bon marché ; Satoshi Ōmura et William Campbell reçoivent le prix Nobel de Physiologie et de médecine en 2015 pour leur découverte de cette molécule.
    En Australie, le Pr Thomas Borody associe la prise d’ivermectine à la doxycycline (un antibiotique de la famille des tétracyclines connu depuis les années 1960) et au zinc [étude].
    [Attention, l’ivermectine provenant des vétérinaires n’est pas conçue pour les humains.]
  • Le clofoctol ou octofène (antibiotique) : molécule proposée par l’institut Pasteur de Lille sous la forme d’un suppositoire en mai 2020 (LVMH a donné 5 millions d’euros à l’institut Pasteur pour financer cette piste).
  • Le fluvoxamine.
  • Les espèces botaniques actives à l’encontre du SARS :
    • Réglisse (Glycyrrhiza spp)
    • Scutellaire Chinoise (Scutellaria baikalensis)
    • Poivre de Chine (Houttuynia cordata)
    • Pastel des Teinturiers (Isatis tinctoria)
    • Forsythia de Chine (Forsythia suspensa)
    • Sophora (Sophora flavescens)
    • Armoise (Artemisia) : voir utilisation en fin de page
    • Etc.
  • Les alicaments :
  • L’argile : protocole élaboré par Dr Jade Allegre, spécialiste mondiale des soins préventifs et curatifs par l’argile
  • L’homéopathie
  • Les huiles essentielles :
    • Combinaison de trois huiles : thym (Thymbra capitata L. Cav.) + de sauge arbustive (Salvia fruticosa Mill.) + dictame de Crète (Origanum dictamnus L.), selon une étude de l’université de Crète, à Héraklion (Grèce).
    • Embaumement externe de la gorge aux pieds à base d’huiles essentielles et d’huile végétale.
  • Etc.

Steve Kirsch, fondateur du COVID-19 Early Treatment Fund (CETF), a publié une liste de traitements précoces.

D’autres traitements simples ont été découverts par la suite :

Qui produit quoi ?

  • Sanofi (propriété de l’État français et de L’Oréal) commercialise le plaquenil, le seul médicament sur le marché français à base d’hydroxychloroquine.
  • Pfizer (propriété du gestionnaire d’actifs Black Rock) produit l’azithromycine.
  • Merck (MSD ; propriété du gestionnaire d’actifs Black Rock) commercialise l’ivermectine en France.

Amplifier la dangerosité du Covid (alarmisme)

Peur de la mort

Le pouvoir athée a développé une peur maladive de la mort, perçue comme la finitude absolue. Ainsi, il est prêt à tout sacrifier – y compris la vie – pour en retarder l’échéance.

Cette politique du « quoi qu’il en coûte », associée à l’insatiable désir de contrôle des masses, à de juteuses perspectives pharmaceutiques et aux fantasmes de l’ingénierie bio-sociétale nous a propulsé en terre orwellienne.

Créer la panique

Les contaminés traités à temps peuvent éviter l’hospitalisation et voient leur taux de mortalité réduit de 85%.

Le gouvernement français fait bondir le nombre de cas graves en imposant aux médecins de ne pas administrer de traitements précoces aux contaminés et de les renvoyer chez eux avec du doliprane.

Le gouvernement français a fait monter la pression (confinement, couvre-feu, port du masque en plein air, course aux « vaccins », etc.) et entretenu un climat politico-médiatique hautement anxiogène (« nous sommes en guerre », décompte en temps réel des diagnostiqués, saturation de l’information, etc.).

Au fil du temps, pour accentuer le côté dramatique de la pandémie, les médias insistèrent :

  • d’abord sur le nombre de décès,
  • puis sur le nombre de personnes hospitalisées,
  • et enfin le nombre de personnes diagnostiquées positives.

Or, la peur et la dépression fragilisent le système immunitaire.

Aux États-Unis, le CDC ne déconseille le port du masque que pour les enfants de moins de 2 ans et va jusqu’à recommander le port de deux masques l’un par-dessus l’autre (le New York Times donne ses conseils de double-masking).

Un virus peu mortel

Toutefois, les chiffres montrent que le virus ne serait pas si dangereux.

Monde entier :

France, en un an et demi [source] :

  • Les moins de 44 ans représentent largement moins de 1% des décès
  • 111 000 morts imputés au Covid-19 (à titre de comparaison, 31.000 Français décèdent du cancer des poumons par an)
  • âge moyen des décédés du Covid-19 : 82 ans
  • âge médian des décédés du Covid-19 : 73 ans (80/81 ans lors de la 1ère vague)
  • 1193 personnes de moins de 50 ans seraient décédés du Covid-19
  • 15 personnes de moins de 20 ans seraient décédés du Covid-19
  • Selon l’Insee, la France enregistre, en 2020, 46.000 morts de plus que l’année 2019 sur l’ensemble de sa population
  • Vous pouvez consulter ici, en temps réel, la situation (contaminations/morts) en France.

Italie :

  • Nombre total de décès (toutes causes confondues) en Italie : 633.000 pour 60 millions d’habitants en 2018 (soit 1735 par jour).
  • 54.000 Italiens sont décédés de maladies respiratoires en 2014.
  • 17.000 Italiens décèdent de la grippe par an.
  • 11.000 Italiens  décèdent de bronco-pneumonie par an.
  • Âge moyen des personnes dont on attribue le décès à la coronavirose = 79,5 ans (quasiment 90% des décédés ont plus de 70 ans et 10 % des décédés ont plus de 90 ans).

Suède :

  • À l’inverse de la majorité des États occidentaux, la Suède choisit de ne pas confiner, de ne pas fermer les établissements recevant du public (restaurants, cafés… ; et donc de ne pas détruire leur économie et endetter leur pays) et de ne pas imposer le port du masque.
  • Situation en Suède en temps réel (contaminations/morts)

États-Unis :

Selon les statistiques du CDC:

  • 99,998 % des de moins de 18 ans en bonne santé survivent au Covid-19 sans aucun traitement. Sur cette base, le Dr Yeadon observe que le virus de la grippe leur est plus dangereux que celui du Covid-19.

Plébisciter les injections et rassurer sur leur innocuité (rassurisme)

Ces obstructions donnèrent le temps nécessaire aux industriels d’élaborer, de breveter et de produire :

  • des tests PCR et antigéniques nettement plus onéreux que les tests salivaires ;
  • des vaccins conventionnels ;
  • des injections géniques inédites basées sur la protéine Spike (S) de la souche de Wuhan (D614), le principe actif du SARS-CoV2 ;
  • des dispositifs de surveillance (bases de données, app anti-covid, QR codes, drones, etc.)

Les 4 injections disponibles en France sont :

  1. Le Comirnaty de Pfizer-BioNTech : Injection génique à ARNm. L’entreprise l’a testée sur des lignées de cellules issues d’embryons humains avortés in vitro (aucune lignée de cellules issues d’embryons avortés n’est présente dans la composition du produit fini).
  2. L’ARNm-1273 de Moderna-Lonza : Injection génique à ARNm. L’entreprise l’a testée sur des lignées de cellules issues d’embryons humains avortés en laboratoire (aucune lignée de cellules issues d’embryons avortés n’est présente dans la composition du produit fini).
  3. L’AZD1222 d’Oxford AstraZeneca : Vaccin à vecteur adénoviral utilisant un virus adénovirus de chimpanzé recombiné pour exprimer la protéine Spike. L’entreprise le produit à partir de cellules vivantes issues de cellules embryonnaires rénales d’un fœtus humain avorté en 1973 (lignée HEK 293).
  4. Le Janssen de Johnson & Johnson : Vaccin à vecteur viral basé sur un adénovirus génétiquement modifié. L’entreprise l’a développé, testé et produit à partir de lignées de cellules (PER.C6) dérivées du tissu rétinien d’un fœtus humain de 4 mois avorté en 1985 aux Pays-Bas.

Dans les vaccins Pfizer et Moderna, l’ARN messager non réplicatif codant pour la protéine S est inséré dans une nanoparticule lipidique contenant du polyéthylène glycol (PEG).

Hypothèse à vérifier :

Une étude en espagnole du Prof. Dr. Pablo Campra Madrid (université Almeria, Espagne) [site source] avance, après analyse, que les injections géniques de Pfizer (Comirnaty) seraient composées à plus de 99% d’oxyde de nano-graphène (ONG). Cette oxyde serait également présent dans certains masques, les tests PCR, les tests antigéniques et toutes les autres injections anti-covid. L’injection de cette oxyde chez l’humain serait inédit. Cela rappelle la « smart dust » évoquée par Klaus Schwab dans son livre The Fourth Industrial Revolution (« La Quatrième révolution industrielle », éd. Dunod, 2016).

Selon ces chercheurs espagnols, l’ensemble des symptômes attribués au Covid pourraient être dus à un excès d’oxyde de graphène dans le corps. Ces doses à injecter sont abusivement présentées auprès du grand public sous le vocable simplificateur de « vaccin ».

Le Dr Robert O. Young DSc, PhD, confirme dans une étude publiée le 5 février 2021 avoir trouvé de l’oxyde de graphène dans les quatre injections anti-Covid (traduite ici en Français).

L’antidote naturel au graphène serait le glutathion, anti-oxydant naturellement présent dans l’organisme qui détoxifie le sang. Alors qu’il serait fortement présent chez les enfants et les grands sportifs, il chuterait passé les 65 ans. Certains fruits (pamplemousses, pommes, oranges, pêches, bananes et melons) et les crucifères (brocoli, chou, épinards, navet, rutabaga, chou-fleur, chou de Bruxelles) offriraient également des sources abondantes de glutathion.

Les laboratoires plancheraient sur des versions de leurs injections par inhalation (« vaccin nasal »).

Précipitation

Un déploiement avec une Autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle.

La phase 3, en vue d’obtenir une AMM définitive, prendra fin entre 2023 et 2025.

Pas d’observatoire de pharmacovigilance active

Sans assurance

Ni les fabricants, ni l’État, ni le médecin prescripteur, ni la personne qui procède à l’injection n’assument la responsabilité face aux éventuelles complications.

Pour un assureur, les personnes se faisant injecter consentent de manière libre et éclairée à se faire injecter un produit en phase d’expérimentation médicale aux effets secondaires indéterminés. Elles prennent donc un risque volontaire ni couvert par son assurance, ni par celle de l’État, ni par celle du fabricant.

Les employeurs faisant pression sur leurs employés pour se faire injecter s’exposent au risque d’être condamnés, à la demande de leurs employés en cas de complications, pour « extorsion de consentement par autorité » (art. 312-21 du Code Pénal).

En revanche, si l’État rend obligatoire les injections, il deviendra totalement responsable (d’où son hésitation ou sa ruine programmée).

Expérience planétaire

Les produits et les méthodes utilisés sont inédits.

Effets secondaires et pharmacovigilance passive

« La chloroquine a été déclarée « substance vénéneuse » au bout de 70 ans . Donc j’attends 70 ans pour m’assurer que le vaccin ne soit pas aussi une « substance vénéneuse ». » (Un commentaire lu sur Internet, 2021)

Les effets indésirables (E.I.) à moyen et long terme, à tous les âges de la vie, sont encore mal documentés.

Le pharmacovigilance est presque toujours passive (et non active) : les centres attendent que les professionnels de santé et les particuliers leur remontent les problème. Parce que non signalés, une très grande partie d’entre eux resteront donc inconnus. Pire, certains médecins rapportent que leurs déclarations ne sont pas enregistrées.

Ne pouvant imputer avec certitude un problème de santé à un traitement, les organismes en charge de la pharmacovigilance collectent dans un premier temps toutes les remontées, puis effectuent une comparaison statistique des symptômes avec la population hors traitement appartenant à la même tranche d’âge. S’il apparaît un écart significatif entre la population avec traitement et la population sans traitement, du même âge,on peut alors imputer au traitement l’accroissement des symptômes observés.

En France, les effets secondaires doivent être signalés sur le Portail de signalement des événements sanitaires indésirables : signalement-sante.gouv.fr

Jusque là, on a pu observer :

  • des effets secondaires bénins :
    • une douleur au niveau de l’injection dans le bras (dans 80% des cas pour l’injection Pfizer-BioNTech selon la Food and Drug Administration)
    • des douleurs
    • des courbatures
    • des maux de tête
    • de la fatigue
    • de la fièvre
  • des affections du système nerveux :
  • des problèmes cardiaques :
    • des myocardites vaccinales (inflammation du muscle cardiaque), cf. Dr Ryan Cole
    • des péricardites (inflammation de la membrane entourant le cœur)
  • des problèmes vasculaires :
    • des hémorragies
    • des troubles de la coagulation (signalés par une augmentation des biomarqueurs D-dimères)
    • des embolies
    • des caillots vasculaires
    • des thromboses
    • des accidents cardiovasculaires (AVC)
    • Ces problèmes peuvent, dans de rares cas, entraîner la mort. C’est ce que révèle l’autopsie de la journaliste Lisa Shaw (qui travaillait à la radio BBC de Newcastle), décédée à l’âge de 44 ans le 21 mai 2021 suite à la formation de caillots sanguins après sa première injection d’Astra Zeneca.
  • des problèmes respiratoires graves
  • des problèmes cutanés
    • des zonas
  • des affections hématologiques
  • des troubles graves de la vision et/ou de l’audition

Selon l’essai de la Food and Drug Administration :

  • Jusqu’à 4,6% des participants à l’essai ont développé des réactions sévères.
  • Les effets secondaires seraient plus fréquents et plus intenses chez les jeunes, car leur système immunitaire, plus actif que celui des personnes âgées, réagit plus vivement aux injections.

On peut anticiper trois stades chronologiques d’effets secondaires :

« Le rapport bénéfice/risque ? Le bénéfice pour eux. Le risque pour nous. » (Un commentaire lu sur Internet, 2021)

Canaliser par la carotte et le bâton

Le gouvernement français a forcé une grande partie de sa population à se faire injecter par la mise en place du pass sanitaire.

L’obligation d’arborer le pass sanitaire pour continuer à jouir de certains de ses droits élémentaires peut rappeler le marquage d’un troupeau au fer (branding).

Un chemin qui les mène à transiter, de manière récurrente, par le tiroir-caisse des grands labos.

Rappelons les principales phases du pass sanitaire :

La ségrégation sociale :

Les citoyens injectés peuvent revenir à une vie normale, alors que les récalcitrants en sont exclus. Ici, les pénalités accompagnant le refus d’injection présentent ce refus comme un délit. Les non-injectés se retrouvent à payer, par leurs impôts, des services publics sanitaires (lieux de santé) et culturels dont ils sont dépossédés (bibliothèques, piscines, musées, abbayes).

Le chantage :

Menace de ne plus pouvoir remplir son frigo, payer son loyer, faire ses achats habituels, d’exercer sa vocation (soignants, enseignants…), poursuivre ses études ; menace de ne plus pouvoir rendre visite à des proches hospitalisés, en maisons de retraite, ou éloignés (via les transports en commun longues distances) ; etc.

« Je crois que tout état qui touche à la liberté de conscience s’appelle une dictature. » Mgr Aupetit, archevêque de Paris, in Famille Chrétienne, n°2125, p27, 2018.

La culpabilisation :

En refusant d’être injecté vous feriez du tort aux autres, soit en pouvant les contaminer, soit en les maintenant sous confinement et couvre-feu (avec les risques psychologiques et économiques qui en découlent).

Se faire injecter pour les autres

Nous savons que les jeunes ne sont pas menacés par le Covid. En France, les moins de 45 ans représentent moins de 1 % des décès. On les incite donc à se faire injecter pour protéger :

  • Les personnes de plus de 75 ans. Avant, on vaccinait les enfants pour les protéger. Maintenant, on les injecte pour protéger leurs grands-parents.
  • Les personnes qui ne peuvent pas être injectées (telles que les immunodéprimés) et qui dépendraient, donc, de la couverture des autres et de l’immunité collective. Cet argument est faible car on sait que les injectés peuvent transmettre le virus.

C’est la sémantique de l’altruisme qui mobilisée pour drainer les masses vers les tiroirs caisses de quelques labos et la surveillance de masse.

La contrainte physique ?

La plupart des personnes se font injecter pour des raisons économiques et sociales, et non pas pour des raisons de santé. On assiste ainsi à une obligation vaccinale déguisée.

Les évolutions rappellent le système de crédit social chinois ou un système de surveillance mondial.

« Ce n’est pas le virus qu’ils veulent contrôler, c’est nous. » (Un commentaire lu sur Internet, 2021)

Bénéfices pour les dirigeants politiques : Installer Big Brother en crescendo, du confinement au pass sanitaire

Le gouvernement français a fait preuve d’intrusion dans la chair des citoyens, toujours pour leur bien, toujours crescendo.

Si on jette une grenouille vivante dans une casserole d’eau bouillante, elle saute aussitôt pour s’en extraire. En revanche, si on installe cette même grenouille dans une casserole d’eau froide que l’on porte très lentement à ébullition, elle va s’assoupir dans la chaleur au point de se laisser cuire sans réagir.

Fin du secret médical

Le gouvernement français atteint au secret médical :

  • en créant des fichiers :
    • pour les malades (SI-Dep)
    • pour les cas contact (Contact Covid)
    • les injectés (SI Vaccin Covid)
  • en enregistrant et en gardant en mémoire tous les tests PCR réalisée par une personne
  • en imposant le contrôle du pass sanitaire par des personnes extérieures au secteur médical.

La crise médiatique

Des médias homogènes et soumis

La pluralité médiatique ne s’apprécie pas tant à la quantité de médias en présence qu’à leurs contenus. En effet, si nous avons 200 médias à disposition, mais qu’ils disent tous à peu près la même chose, la pluralité médiatique est proche de zéro. Or, en France, près de 90 % des médias (chaînes de télévision, radios, presse écrite, maisons d’édition, livres scolaires) sont détenus par 5 personnes. Leurs points communs ? Être milliardaires et chercher à défendre leur fortune. Cette hyper concentration se traduit dans les faits par une presse soumise aux intérêts des puissants, soit par auto-censure, soit par grégarisme (la peur d’être ostracisé par son milieu professionnel).

Des informations aux rabais

Pour minimiser leurs dépenses, la majorité des médias se contentent de copier-coller de dépêches des grandes agences de presse (AP aux États-Unis, AFP en France). Dans la même dynamique, le journalisme d’investigation (qui coûte cher et dérange) a, ces dernières années, été remplacé par le fact checking (très bon marché et visant à neutraliser toute opposition au pouvoir en place).

Fabriquer les vainqueurs politiques

Pour exister politiquement, tout personnage politique doit faire entendre son message aux foules. Ceux qui contrôlent les médias détiennent ainsi le pouvoir de fabriquer les vainqueurs politiques en modulant leur exposition et leur mise en valeur auprès du grand public.
Ex : Sur l’ensemble de l’année 2016, Emmanuel Macron, un illustre inconnu pour les Français bénéficie dans la presse nationale de 17.000 articles de journaux, de 75 couvertures de magazines et de centaines d’heures de passage TV et radio, le tout dans des termes souvent très favorables (Essayez de vous présenter à l’élection présidentielle et vous verrez combien de couvertures vous récolterez.) En échange de ce service indispensable à leur carrière, il est de bon ton que les politiques retournent la politesse à leurs sponsors une fois élus.

Dompter Internet

Depuis son ouverture au public, Internet offre un espace de libre expression inexistant dans la sphère médiatique conventionnelle, chapeautée par des professionnels et des financiers. Ainsi, les pouvoirs publics n’ont cessé de chercher à reprendre la main de cet outil capricieux. Avec la crise du Covid, les GAFAM ont resserré leurs algorithmes pour lutter contre les informations s’écartant du narratif officiel au nom de la lutte contre les fake news. Les grands réseaux sociaux ont, au nom de la chasse au fake news, censurés les médecins, chercheurs, juristes et journalistes indépendants s’écartant du discours gouvernemental ou des institutions supranationales (OMS, ONU, UE). Exemple : Le compte Youtube de l’avocat Fabrice Di Vizio et le compte Instagram de Robert Francis Kennedy Jr sont fermés.

Dans ce contexte, il est bon de protéger son esprit. Renoncer à posséder une télévision serait sans doute le premier pas. Tom Ferris – dans son bestseller La Semaine de 4h – nous suggère d’en faire un deuxième : renoncer à consulter les informations. Son raisonnement est le suivant : si un événement majeur se produit, votre entourage familial, amical ou professionnel ne tardera pas à vous mettre au courant ; inutile donc d’y perdre son temps.

Bénéfices pour les investisseurs financiers : Transférer les richesses du public et des particuliers vers les grands comptes privés

L’art du transfert

Il me semble que les mécènes médiatiques et financiers propulsent les politiques selon leurs capacités à transférer les avoirs publics ou des particuliers vers leurs comptes privés. Je commençai à prendre conscience de cet art de haut vol dans les années 2010, en observant les fermetures de toutes les vielles prisons possédées par l’État dans les centres-villes au profit de centres pénitenciers privés situés loin des regards (principalement détenues par Martin Bouygues, aussi propriétaire de TF1 et témoin du second mariage de Nicolas Sarkozy).

  • Casser l’hôpital public
  • Creuser le trou de la Sécurité sociale
  • Endetter massivement le pays (début 2021, l’État français a accordé 14 milliards d’euros d’aide à 2 millions d’entreprises)
  • Couler les petites et moyennes entreprises
  • Ruiner les ménages : on compte, début 2021, en France, 300.000 SDF, 4 millions de mal logés et 2,1 millions de bénéficiaires du RSA.

Or, la dette publique est garantie par l’épargne privée des Français et les actifs de l’État. Il ne tient qu’à un fil pour que ces deux secteurs soient légalement ponctionnés et privatisés par les créanciers (comme en Grèce).

En pleine crise du Covid, la bourse florissante se montre florissante, surtout chez les GAFAM.

Big Pharma Oligopole

L’implémentation d’une campagne d’injection planétaire cyclique et imposée au plus grand nombre par les pouvoirs publics à base de produits brevetés par quelques acteurs privés est une opération redoutablement lucrative.

L’État et les grands médias assurent une publicité gratuite et intensive pour une poignée de grands laboratoires pharmaceutiques privés. L’appel à l’injection passe en boucle à la TV et, en pleins flux estivaux 2021, le message (« Tous vaccinés, tous protégés ») scintille sur les panneaux lumineux des autoroutes.

Les « vaccins » constituent la poule aux œufs d’or, puisque si une part significative de la population cesse de se faire « vacciner », des épidémies, jusqu’ici disparues, menacent de refaire surface. On se trouve ainsi dans une situation de dépendance permanente à un produit commercial.

On trouve des situations analogues dans le secteur des assurances. La lecture du classement Forbes des individus les plus riches nous montre que ceux en tête sont souvent en lien avec le secteur des assurances.

Dans le cas présent, les laboratoires Pfizer, Johnson & Johnson et Merck sont contrôlé par trois gestionnaires d’actifs étasuniens : BlackRock (premier gestionnaire d’actif au monde), Vanguard et State Street.

Digitaliser le marché et les consommateurs

La fermeture prolongée d’un grand nombre de petites entreprises bénéficie, in fine, aux plus grosses. Avec l’astreinte à rester à domicile (réalité testée avec la résidence surveillée, le bracelet électronique), les consommateurs s’habituent à se tourner vers les distributeurs en ligne et accélère la digitalisation de l’économie. Le pass sanitaire et son QR Code initient l’ère des objets connectés.

Broyer le peuple

Dommages collatéraux

Dépopuler l’environnement ?

L’un des plus grand promoteur du « vaccin » est Bill Gates. Or il est, depuis longtemps, obsédé par la quantité d’humains sur Terre. Trop importante pour lui. Ainsi, en février 2010, il disait dans une conférence TED :

« Avec de très bons résultats sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, le contrôle des naissances, on pourrait réduire [la population mondiale] de, peut-être, 10 ou 15%. »

Apprendre à vivre et à aimer dans un champ de bataille spirituel

Prémices de l’Apocalypse ?

Quelqu’un de familier avec la Bible peut voir un parallèle entre la situation que nous vivons et la marque de la bête mentionnée dans le livre de l’Apocalypse :

« À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, [la seconde bête] fait mettre une marque sur la main droite ou sur le front, afin que personne ne puisse acheter ou vendre, s’il ne porte cette marque-là : le nom de la [première] Bête ou le chiffre de son nom. » (Ap 13, 16-17)

Cette occurrence a d’ailleurs battue des records de recherche ces derniers temps.

Le livre de l’Apocalypse nous prévient que la fin des temps sera accompagnée d’une période de sept années de tribulations à l’échelle mondiale. Et que seuls ceux ayant persévéré dans la foi en Jésus-Christ vaincront.

Cette tribulation sera incomparablement pire avec ce que nous connaissons. Elle est donc devant nous. En revanche, l’actuelle ingénierie socialo-sanitaire peut, à la fois, constituée une étape vers cette échéance et servir de stress test pour tester les âmes. C’est ce qu’annoncent actuellement plusieurs messages mystiques de Jésus et de Marie.

Rappelons plusieurs points :

  • Le baptême implique de facto pour le chrétien l’ouverture au martyr. En effet, la loi d’Amour enseigné et pratiqué par le Christ nous apprend à préférer périr des mains de nos ennemis que de cesser de les aimer.
  • C’est en nous efforçant à la droiture dans les petites choses que Dieu pourra nous en confier de plus grandes.
  • Jésus – sans richesses matérielles, ni pouvoir temporel, ni même domicile fixe – a choisi la condition des plus pauvres.
  • A la suite du Christ, les chrétiens sont dans le monde, mais n’appartiennent pas au monde.
  • Dieu réprouve les tièdes (Ap 3, 15).

Très proche de la prédiction de l’Apocalypse, aujourd’hui, des millions de personnes ne peuvent plus ni travailler, ni voyager sans être injectées et avoir versé leur obole à l’industrie pharmaceutique.

Ainsi, si la coercition sociale qui se durcit sous couvert d’hygiénisme altruiste n’est pas la tribulation finale, c’est dans cette épreuve de moindre importance que les chrétiens doivent apprendre à sacrifier leur confort, petit martyr, par refus de compromission avec le mal.

Progression de l’agenda anti-catholique

Pendant qu’on regarde ailleurs, le gouvernement poursuit dans sa to-do-list anti-catholique :

Crains ton prochain

Les mesures de prévention promues par les autorités se limitent au lavage des mains, à la distanciation sociale, au porte du masque, aux tests, à la traçabilité, à l’isolement, au confinement, à la quarantaine, au couvre-feu… Rien n’est proposé pour renforcer son terrain et son système immunitaire.

Ce positionnement place la population dans une situation où chacun doit se méfier de l’autre, faisant la part belle à la peur et à l’individualisme.

La fermeture des cafés et autres lieux de sociabilisation (où se fait aussi la politique par l’échange de réflexions sur des sujets communs) fragilise également le corps social.

Diviser

L’injonction à l’injection oblige les personnes à se positionner pour ou contre. Cela suscite parfois un fort esprit de division, au sein des familles, des entreprises, des communautés et des nations. La division est caractéristique du diable (du grec byzantin diabolos : « qui désunit »).

Classer la population, diviser les injectés (bons citoyens) et les non-injectés (mauvais citoyens) pour régner sur les uns et les autres.

Le chantage au pass sanitaire force les injectés à auto-justifier leur statut sanitaire pour ne pas à s’abîmer dans la dissonance cognitive et devenir les défenseurs d’un choix dont on les a dépossédé.

La position des autorités ecclésiales

Les responsables catholiques retirent l’eau bénite des églises (y compris présentée dans des flacons de type gel hydroalcoolique).

Force est de constater que le pape François a très vite choisi son camp.
Il se rangea, comme à son accoutumé, derrière les instances supranationales (ONU, OMS, UE…) ;

2020 :

  • 19 septembre : Le pape François déclare aux membres de la fondation italienne Banco Farmaceutico qu’il faut combattre la « pauvreté pharmaceutique [des plus modestes], notamment par une large diffusion des nouveaux vaccins dans le monde. Je répète qu’il serait triste de donner la priorité aux plus riches en fournissant le vaccin, ou si ce vaccin devenait la propriété de tel ou tel pays, et qu’il ne soit pas pour tout le monde. Il devra être universel, pour tous. »
  • 21 décembre : La Congrégation pour la doctrine de la foi estime que le recours à des « vaccins » conçus à partir de cellules de fœtus humains avortés était « acceptable » en cas de « grave danger », par exemple s’il s’agit de la seule façon d’éviter la « propagation de la pandémie » [source ; source] ;
  • 25 décembre : Dans son discours de Noël, le pape fait l’éloge des « vaccins » anti-covid-19 ;
  • 29 décembre : Le Saint-Siège publie une note pro-« vaccins » anti-covid-19 ;

2021 :

  • 10 janvier : Dans un entretien accordé à la chaîne de télévision italienne Canale 5, le pape avance trois arguments en faveur des injections anti-Covid (voir plus bas) et qualifie ceux qui s’y opposent de « négationnistes suicidaires » ;
  • 13 janvier : Le pape François se fait injecter (ainsi que Benoît XVI) et appela à faire de même. Les conférences épiscopales de plusieurs pays, notamment aux États-Unis, ont invité les catholiques à se faire « vacciner » comme un « acte de charité » « au service du bien commun » et mettent à disposition certains de leurs bâtiments pour la campagne d’injection ;
  • 8 février : Le décret du président de la Commission pontificale pour l’État de la Cité du Vatican n° CCCXCVIII rend la injection devient obligatoire, sauf « raison de santé avérée », sous peine de licenciement pour l’ensemble des 5000 employés, citoyens et résidents de l’État de la Cité du Vatican, faisant de la Cité-Etat le premier pays intégralement injecté par voie légale (aux côtés du Tadjikistan et du Turkménistan). Une note viendra tempérer, quelques jours plus tard, l’aspect répressif du décret, mais dans les faits tout le monde a été injecté ;
  • 4 avril : Dans son discours de Pâques, le pape appelle à un « internationalisme du vaccin » qu’il considère comme un « instrument essentiel » dans la lutte contre la Covid-19 ;
  • fin avril : Emmanuel Macron : « Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis. » [Source]
  • 2 juillet : Une conférence de presse est organisée au Vatican pour réaffirmer la sûreté des injections [alors que les AMM ne seront pas accordées avant 2 ans] et combattre la « désinformation » ;
  • 22 juillet : La Conférence des évêques de France (CEF) publie un communiqué intitulé « Passe sanitaire : ne confondons pas les libertés » où elle dit : « En rendant [la vaccination] obligatoire pour certains et en imposant un passe sanitaire pour certaines activités, le gouvernement assure ses responsabilités légitimes sous le contrôle du parlement. Sous ce même contrôle, il impose des restrictions à celles et ceux qui refusent le vaccin. Il appartient aux instances juridictionnelles de notre État de droit de vérifier que l’imposition du passe sanitaire est conforme au droit, limitée à la durée de l’épidémie sous une forme gravement contagieuse et que les restrictions aux libertés d’aller et venir sont proportionnées. »
    [Questions : Par ces mots, la CEF ne fait-elle pas du droit positif du législateur (inféodé au gouvernement) l’étalon de mesure du pass sanitaire imposé par le gouvernement ? La République athée n’est-elle pas alors juge et partie de ses choix et l’Église invitée à la suivre docilement dans ses aventures liberticides ? Où est Dieu dans l’équation ?]
  • Été : Le National Catholic Bioethics Center (USA) prend position pour défendre les personnes refusant les injections au nom de leur liberté de conscience et publie une série de documents allant en ce sens.
  • 20 août : Les cinq évêques du Wisconsin publient une déclaration encourageant les personnes éligibles à se faire injecter, mais également à santifier la liberté de conscience en ne forçant personne à se faire injecter.
  • 25 août : Le cardinal de Chicago, Mgr Blase Cupich, disant s’aligner sur la dynamique du pape, demande à ce que l’ensemble des prêtres et des employés de son archidiocèse reçoivent deux injections avant le 4 octobre ; ils pourront être exemptés pour raison de santé, mais pas de conscience. Le diocèse de Philadelphie suit des directives similaires pour ses prêtres.
  • Septembre : seuls les fidèles munis d’un pass sanitaire peuvent assister aux messes publiques du pape en Hongrie et Slovaquie (pour « ne pas limiter radicalement le nombre de participants » a expliqué Stanislav Zvolensky, archevêque de Bratislava).
  • 21 septembre : L’abbé Niels Vrojsospet (un pseudo ?) publie la tribune Le monde d’après protestant contre la docilité de l’Eglise face aux injonctions pharmaceutiques.
  • 22 septembre : Toutes les personnes âgées de 12 ans et plus qui souhaitent participer aux sacrements (messes, mariages, baptêmes, funérailles) et aux activités paroissiales (groupes de partage, réunions de catéchisme, ateliers solidaires, conférences…) dans l’archidiocèse de Moncton (province du Nouveau-Brunswick, à l’est du Canada) doivent être doublement injectées. Lire sur Aleteia.
  • 1er octobre : Désormais, toutes les personnes qui vivent, travaillent ou visitent l’État de la Cité du Vatican ou ses zones extraterritoriales (citoyens, résidents, employés, usagers des services, visiteurs) doivent posséder un pass sanitaire (soit un certificat d’injection, soit un certificat de guérison du Covid-19, soit un test moléculaire ou antigénique négatif). Une exception est faite pour les personnes qui participent aux messe dans le strict cadre du temps de la liturgie. Trois gardes suisses ont été renvoyés en raison de leur refus de se faire injecter.
  • 11 août : Le cardinal Christoph Schönborn et le père Toni Faber inaugurent la mise à disposition de la cathédrale Saint-Étienne (Vienne, Autriche), en tant que centre d’injection.

Les trois arguments du pape François avancés en faveur des injections anti-Covid sur la chaîne de télévision italienne Canale 5 sont les suivants :

  1. Innocuité : Les médecins disent que ces injections sont sans danger.
  2. Efficacité : Lorsqu’il était enfant, le vaccin a permis d’éradiquer la poliomyélite.
  3. Altruisme : Se faire injecter est un geste altruiste envers les plus fragiles.

Je pense que ces trois arguments sont contestables pour les raisons suivantes :

  • (1) Il n’y a pas de consensus quant à l’innocuité des injections. Si les laboratoires et les États disent qu’elles sont sans danger, de nombreux médecins les refusent pour eux-mêmes et leurs proches. Et pour cause : elles ont été mise au point en un temps dix fois plus bref que d’ordinaire, leur technologie (ARNm) est inédite, nous méconnaissons leur composition exacte, elles sont déployées alors qu’elles sont encore en phase d’expérimentation sans AMM, nous manquons de recul sur leurs possibles effets secondaires et aucune mesure de pharmacovigilance active et impartiale n’en gère le suivi, les contrats signés dédouanent les laboratoires de toute responsabilité, aucune compagnie d’assurance n’acceptent de leur garantir, de nombreux effets secondaires commencent à remonter, etc.
  • (2) Les injections géniques anti-Covid ne peuvent pas être comparées au vaccin contre la poliomyélite pour au moins trois raisons :
    • Ils ne poursuivent pas les mêmes fins : le vaccin anti-poliomyélite vise à arrêter la maladie, puis de l’éradiquer ; les injections anti-Covid visent à limiter les cas graves de la maladie (et pour cause : les injectés continus d’être infectés par le Covid et de le transmettre) ;
    • Ils n’utilisent pas les mêmes moyens : les uns sont des vaccins ; les autres sont des injections génétiques ARNm ;
    • Les deux maladies n’ont pas les mêmes viralité et létalité : la poliomyélite peut faire des ravage ; le Covid ne tuent que 1,6% des personnes diagnostiquées dans le monde, ayant principalement des prédispositions fortes.
  • (3) L’argument de l’altruisme pourrait être entendable si les deux premiers arguments (innocuité et efficacité) étaient vrais.

Le positionnement quasi systématique du pape aux côtés des Bill Gates, George Soros, Jacques Attali ou de l’extrême gauche (pouvant ressembler à une sorte de christianisme athée) interroge (avortement, euthanasie et transhumanisme exceptés). Refusant de croire qu’il animé d’intentions mauvaises, je me questionne sur ses sources d’informations. A titre d’exemple, en France, nous savons que les évêques s’informent principalement via le journal progressiste La Croix et savent peu utiliser Internet, tant en raison de leur agenda surchargé que de leur âge. Cela nous engage à prier pour que la hiérarchie ecclésiale nous conduise véritablement à la lumière de l’Esprit.

Tout de même conscient de la manne financière que représente les injections géniques, le pape appelle à la levée des brevets à leur endroit.

Une note note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du 19 septembre 2021 stipule, toutefois, que « la vaccination n’est pas – en règle générale – une obligation morale » et que, par conséquent, « elle doit être volontaire ».

Les résistants sont des croyants

A l’inverse, nous pouvons constater que nombre d’opposants médiatiques aux injections et au pass sanitaire – à savoir la généticienne Alexandra Henrion-Caude (experte mondiale des micro-ARN, thérapie génique basée sur l’ARN messager), Pr Henri Joyeux (chirurgien et ancien président de l’association pro-vie Familles de France), Pr Jean-Bernard Fourtillan (pharmacien, inventeur de la Valentonine et fondateur du Fonds soeur Josefa Menéndez), l’avocat en droit de la santé Maître Fabrice Di Vizio (il a milité aux côtés de Christine Boutin), Jean-Frédéric Poisson (il fut le bras droit de Christine Boutin avant de lui succéder), le journaliste Richard Boutry (ex-directeur exécutif de la chaîne de télévision catholique KTO, fondateur de LaUneTV), Pierre Barnérias (documentariste et réalisateur de HOLD UP) ; de même pour les personnalités du divertissement : Jean-Marie Bigard, Francis Lalanne – ont pour point commun d’être des catholiques pratiquants. Aux Etats-Unis, Robert Francis Kennedy Jr, membre de la famille Kennedy et principal opposant à la politique vaccinale du gouvernement, est également un fervent catholique.

Notons encore, que Mgr Carlo Maria Viganò, ancien archevêque et nonce apostolique aux États-Unis, a adressé un courrier alertant sur la situation et que Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, a exprimé le 23 juillet 2021 un point de vue critique sur la politique sanitaire du gouvernement.

Infertilité

Des études et des remontées empiriques alertent sur la stérilité potentiellement induite par la protéine Spike, l’oxyde de nano-graphène (ONG) et les nanoparticules lipidiques contenu dans les injections géniques anti-Covid.

Sujets d’inquiétude chez les femmes :

  • Cycle menstruel : De nombreux troubles du cyclique menstruelle ont été rapporté par des femmes après injection (on peut supposer un dysfonctionnement du système endocrinien). Si bien que l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, France) dit vouloir porter ce « signal potentiel » au niveau européen (cf. enquête de pharmacovigilance de l’ANSM du 30 juillet 2021).
  • Ovaires : Les documents de Pfizer (Japon), présentant les essais du produit Pfizer-BioNTech sur des souris, rapportent que les nanoparticules lipidiques du produit ont circulé (sans la protéine Spike) dans tout le corps des souris, et en particulier jusqu’à leur foie, leur rate et leurs ovaires. Elles seraient éliminées peu après. Selon le Dr Robert Malone, l’inventeur des thérapies géniques en 1988, ces injections entraîneraient une très haute concentration de nanoparticules lipidiques dans les ovaires [source : AFP].
  • Placenta : Début 2021, la biochimiste argentine, Roxana Bruno (PhD en Immunologie), a publié l’étude Why covid-19 vaccines might affect fertility. Elle avertie que les similitudes entre la protéine Spike (S) utilisée dans les injections et la protéine syncytine-1, essentielle à la formation du placenta chez les mammifères (dont l’humaine), pourraient entraîner des cas d’infertilité. [Article de vulgarisation sur le site Campagne Québec-Vie.] Les docteurs Michael Yeadon et Wolfgang Wodarg ont alerté l’Agence Européenne du Médicament à ce sujet.
  • Fausses couches : Le Dr Vladimir Zelenko parle d’une « multiplication des fausses couches et des avortements spontanés de 8 à 24, avant 20 semaines de gestation« . Cette affirmation résulterait d’une mauvaise lecture des chiffres et est démentie ici.
  • Lait maternel ?

Sujet d’inquiétude chez les hommes :

  • Spermatozoïdes : Réduction de la quantité et de la qualité de spermatozoïdes. A savoir : Le fait, d’attraper le Covid aurait déjà une incidence à la baisse sur le nombre de spermatozoïdes.
  • Prostate : Le PSA (antigène prostatique spécifique) est une protéine qui est exclusivement sécrétée par la prostate et qui circule dans le sang. Sa concentration dans le sang augmentant en cas d’infection, d’adénome ou de cancers de la protaste (pouvant avoir des conséquences sur la fertilité, elle utilisée comme marqueur pour détecter ces affections prostatiques.
    Or, Dr Diego Rubinowicz (urologue, Floride, USA) a découvert des taux élevés de PSA chez les hommes injectés. Ces taux reviendraient à la normale plusieurs semaines après injection.

Les docteurs Robert Malone, Michael Yeadon (ancien vice président « Respiratory & Chief Scientific Advisor » chez Pfizer), Wolfgang Wodarg (ancien chef du département de la santé publique, spécialiste pulmonaire), Bret Weinstein, Rodger Hodkinson (directeur du Western Medical Assessments, un cabinet médical spécialisé dans les diagnostics médicaux pour les assurances au Canada), Christiane Northrup, Vladimir Zelenko, Simone Gold (fondateur de America’s Frontline Doctors), Lawrence Palevsky (pédiatre), Sherri Tenpenny (docteur en osthéopathie) et Byram Bridle (immunologiste, université de Guelph, Ontario, Canada), ainsi que Steve Kirsch (chercheur sur le Covid) et la généticienne française Alexandra Henrion-Caude (spécialiste des micro-ARN), font partie des premiers à avoir souligné les risques que présentent les injections anti-Covid pour la fertilité.

Dr Weinstein, Malone et Kirsch débattent à ce sujet en vidéo (3h17) :

https://odysee.com/@BretWeinstein:f/how-to-save-the-world%2C-in-three-easy:0

Une vidéo (15 min) détaille cette problématique :

Si ces problèmes de fertilité se confirmaient, ils renforceraient le recours techniques médicales de la procréation assistée, pour le bénéfice des intermédiaires du secteur.

Réponses officielles à ces questions :

A mon sens, ce fait devrait nous interroger en tant que catholiques puisqu’il engage directement le sacrement du mariage.

En effet, selon le Canon N° 819, « le mariage est une communauté permanente entre l’homme et la femme, ordonnée à la procréation des enfants par quelque coopération sexuelle » et le §1 du Canon N° 1013 précise que « la fin première du mariage est la procréation et l’éducation des enfants ».

Ainsi, « l’impuissance antécédente et perpétuelle à copuler de la part de l’homme ou de la part de la femme, qu’elle soit absolue ou relative, dirime le mariage de par sa nature même. » (Canon N° 801, §1)

Et, comme le rappelle le pape François dans le Motu Proprio de 2015 Mitis Iudex Dominus Iesus (article 14 § 1 du Titre V), « la dissimulation dolosive de la stérilité » fait partie des circonstances qui permettent le traitement des causes de nullité du mariage catholique.

Dès lors, lorsqu’un faisceau d’indices tendent à montrer que la protéine S et l’oxyde de graphène peuvent dégrader les capacités reproductives, altérer le placenta et entraîner des fausses couches, le choix de s’injecter ce cocktail en connaissance de cause est-il conciliable avec le sacrement du mariage ?

Observant :

  • l’absence de suivi solide en pharmacovigilance de cette campagne planétaire et inédite d’injections géntiques ;
  • son déploiement sans Autorisation de mise sur le marché (AMM) définitive ;
  • la publication d’études alertant sur les risques d’infertilité entraîné par la protéine S et l’oxyde de graphène ;
  • l’entrave de nombreuses solutions efficaces, bon marché et sûres ;
  • la présence de scandales dans notre histoire vaccinale :
    • expériences de Pasteur sur les enfants des rues.
    • adjuvants aluminiques utilisés dans le monde entier depuis 1926. Les adjuvants servent à booster les antigènes qui composent le vaccin et déclenchent la réaction du système immunitaire. La majorité des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques (sels d’aluminium). Le britannique Christopher Exley, spécialiste mondial de l’aluminium, a étudié la teneur en aluminium des cerveaux de personnes autistes et découvert des taux très largement supérieurs à ceux observés chez les personnes non-autistes. Plus d’un enfant sur 100 aux États-Unis est diagnostiqué comme autiste.
    • papillonavirus (HPV).
    • vaccination de masse contre l’hépatite B sans observatoire de pharmacovigilance active.
    • vaccins H1N1 achetés pour rien en 2009-2010 (une dépense de 1,5 milliard d’euros pour moins de 6 millions de vaccinés).
    • Etc. ;

le principe de précaution me semble légitime.

Revenir à Dieu

Cette crise nous invite à nous recentrer sur l’essentiel (amour et prière).

Jésus-Christ :

« Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout [ce dont vous avez besoin matériellement] vous sera donné par surcroît. » (Mt 6, 33-34)

« Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. » (Mt 5, 44)

Développer une approche catholique de la médecine

« L’un de vous est malade ? Qu’il appelle les Anciens en fonction dans l’Église : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. » (Jc 5, 14-15)

Quelques points pouvant caractériser une médecine catholique :

  • Inscrire le soin du malade dans la perspective de l’éternité
  • Accompagner et donner du sens à la souffrance (ex : « âmes victimes »)
  • Voir le patient dans la totalité de sa personne, corps, âme et esprit
  • Accueillir la prière dans le processus de soin
  • S’ouvrir à la possibilité de la guérison par le miracle

Une rétrospective contextuelle

[Les informations ci-dessous concernent prioritairement la France.]

1998

1999

  • 1999 : Le Dr Anthony Fauci, à la tête du National Institutes of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) depuis 1984, soutien des recherches à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill, USA) pour créer « un coronavirus infectieux défectueux pour la réplication » ciblant l’épithélium pulmonaire humain.
  • 1999 : Le Dr Ralph Baric (université de Caroline du Nord, Chapel Hill, USA) modifie un coronavirus naturel de chauve-souris et une protéine de surface pour rendre ce virus transmissible à l’homme. Cette expérimentation est stoppée aux États-Unis et transférée en Chine, à Wuhan. En 2015, ce virus modifié est orienté pour attaquer les tissus des poumons et causes des caillots sanguins.

2000

2002

  • 19 avril : Dépôt par l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill) d’un brevet pour un SARS-CoV-2 fabriqué « à réplication défectueuse » (US Patent # 7,279,327). 4000 brevets seront déposés en lien avec le SARS-CoV-2 et le Covid-19 entre cette date et 2019.
  • Novembre : Émergence du SRAS en Chine.

Rétrospective sur les brevets du Dr David Martin, président de la société MCA International Risk Management, leader dans la veille en matière de propriété intellectuelle et de subventions fédérales :

2003

2007

  • La journaliste canadienne, Naomi Klein, théorise « la stratégie du choc » consistant profiter d’un événement traumatique collectif pour restreindre faire passer des mesures économiques ultra-libérales et sociétales ultra-liberticides, dans des proportions impensables en « temps normal ».

2008

  • Arrêt de la production du vaccin DT-Polio (diphtérie, tétanos, poliomyélite) simple au profit de l’hexavalent Infanrix Hexa qui regroupe une vaccination contre le DT-Polio plus la coqueluche, les infections à haemophilus influenzae type b et l’hépatite B. Soit 6 vaccins en un pour les enfants de moins de 11 mois, alors que seuls 3 d’entre eux sont obligatoires. Et un produit sept fois plus onéreux, un coût reporté sur la Sécurité sociale.

2009

  • Avril : Au Nigéria (État de Kano), Pfizer verse 75 millions de dollars de compensation pour avoir tué au moins 11 enfants et handicapé 189 autres (cécité, surdité, dommages cérébraux, paralysies) en testant son médicament Trovan contre la méningite.
  • 15 mai : Les milliardaires David Rockefeller, Bill Gates, Warren Buffett, George Soros, Ted Turner, Oprah Winfrey, Eli et Edythe Broad se réunissent à New-York pour échanger sur le « ralentissement économique mondial et des nombreuses crises sanitaires et environnementales qui sévissent dans le monde ».
  • 11 juin : L’OMS qualifie la diffusion de la grippe A (H1N1) de pandémie.
  • Septembre : Aux États-Unis, Pfizer écope d’une amende de 2,3 milliards de dollars pratiques commerciales frauduleuses ciblant des pédiatres et des enfants et concernant des produits à risque (Bextra, Zyvox, Geodon, Lyrica).
  • Novembre : Sous prétexte de traçabilité, le gouvernement refuse aux médecins généralistes le droit de vacciner leurs patients contre la grippe A (H1N1).
  • Le plan de vaccination français contre la grippe A (H1N1) aura coûté 1,5 milliard d’euros pour moins de 6 millions de personnes vaccinées au total. Une nouvelle taxe est créée pour supporter ce coût.

2010

2012

  • 2012 : La Commission européenne commande au scénariste Jean-David Morvan et au dessinateur Huang Jia Wei une bande-dessinnée pour les enfants intitulée Infected. Celle-ci met en scène une pandémie mondiale déclenchée par un virus échappé d’un laboratoire P4 chinois et entraînant un monde où les individus sont séparés les uns des autres (et la standardisation mondiale des normes sanitaire ?). Une pure coïncidence avec le Covid-19 selon l’auteur.

2013

  • Mars : Bill Gates et Jeffrey Epstein se rendent à Strasbourg. Leur objectif serait double :
    1. Ils vont au Parlement européen pour obtenir toute la réglementation européenne en lien avec la santé.
    2. Ils rencontrent à son domicile Thorbjørn Jagland, alors président du Comité Nobel norvégien, et des membres de l’Institut international de la paix (IPI) en vue d’obtenir le prix Nobel de la Paix pour Gates en récompense de ses œuvres philanthropiques (cf. le journal économique norvégien Les affaires d’aujourd’hui, octobre 2020).

2015

  • 19 mai : Le Pr Henri Joyeux lance une pétition en ligne adressée à la ministre de la Santé (Marisol Touraine) pour le retour vaccin DT-Polio simple et sans adjuvant aluminique. Elle dépasse le million de signatures dans l’année.
  • 9 novembre : Shi Zenghli (numéro deux du laboratoire P4 de Wuhan), Ralph Baric (université de Caroline du Nord, Chapel Hill, USA) & al. publient un article dans Nature expliquant comment ils ont permis au coronavirus de chauve-souris RsHC014 d’infecter très efficacement des cellules de poumons humains en le dotant de la protéine Spike.
  • L’UNICEF, la Fondation Gates, l’université de Yale, Google… soutiennent le projet Khushi Baby en Inde visant à munir les personnes vaccinées d’un collier d’identification à micropuce NFC.

2016

  • 1er janvier 2016 : Le Mécanisme de Résolution Unique (MRU) des crises bancaires entre en vigueur dans l’Union européenne. On passe du bail-out (renflouement des banques au bord de l’effondrement d’abord par les États) au bail-in (renflouement des banques au bord de l’effondrement d’abord par leurs clients). Désormais, ces banques pourront se renflouer en ponctionnant les comptes de leurs clients supérieurs à 100.000 euros. Les fonds placés sur les assurances vie sont, eux, sécurisés à hauteur de 70.000 euros.
  • 18 mars 2016, 22h : Un SDF ivre pénètre dans le seul laboratoire P4 de France (le “Biomnis” Jean Mérieux, à Lyon) à l’aide d’une pince coupante, en quête d’un toit pour la nuit.
  • mai : Inauguration du sommet ID2020 Alliance au siège des Nations unies de New York visant à fournir une identité numérique à tous les humains. Ils soutiennent l’instauration d’un passeport vaccinal digital international. La fondation Gates est partenaire du projet.

2017

2018

  • 1er janvier : Ajout au DT-Polio (diphtérie, tétanos, poliomyélite) de 8 nouveaux vaccins obligatoires pour les enfants : coqueluche, haemophilus influenzae b, hépatite B, méningocoque, pneumocoque, rougeole, oreillons, rubéole. Ce passage à 11 vaccins obligatoire fut poussé par l’immunologiste Alain Fischer.
  • Bilan de l’année 2018 :

2019

2020

  • 1er janvier : Réduction de moitié du remboursement des médicaments homéopathiques (pour défaut de traitements standardisés pour tous aux effets vérifiables).
  • 11 janvier : Premier mort (officiel) en Chine, un patient de 61 ans, à Wuhan.
    Des chercheurs chinois partagent la séquence génétique du virus avec le reste du monde, permettant ainsi la fabrication de tests de dépistage.
  • 13 janvier : Agnès Buzyn classe l’hydroxychloroquine sur la liste II des substances vénéneuses, utilisée depuis la fin des années 1940 sans problème.
  • 14 février : Premier décès en France d’un patient âgé de 80 ans hospitalisé en France des suites du Covid-19.
  • 27 février : Vingt-sept scientifiques occidentaux de renom signent un article intitulé “Statement in support of the scientists, public health professionals, and medical professionals of China combatting COVID-19” dans The Lancet où ils qualifient la thèse de l’origine accidentelle du Covid-19 de « théories conspirationnistes ». L’initiateur du texte est l’épidémiologiste Peter Daszak, membre de l’OMS, directeur de l’EcoHealth Alliance, seul membre américain accrédité par Pékin pour enquêter dans le laboratoire P4 de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) et proche collègue de Shi Zenghli, la numéro deux du laboratoire en question. Les co-auteurs de cet article se rétracteront plus tard, reprochant à Peter Daszak son manque d’indépendance.
  • 29 février : Interdiction des rassemblements en milieu confiné de plus de 5000 personnes.
  • En une semaine, Bill et Melinda Gates rencontrent Emmanuel Macron (France), Angela Merkel (Allemagne), Ursula von der Leyen (Commission européenne) et le prince Mohammed bin Zayed (Abu Dhabi) en vue d’un vaccin universel.
  • Mars : La hiérarchie de la police interdit à le port du masque à ses agents, sur le terrain comme en accueil du public. Certains se font saisir les masques qu’il distribuait. De même aux États-Unis.
  • 9 mars : Interdiction des rassemblements de plus de 1000 personnes.
  • 11 mars : L’OMS qualifie le Covid-19 de pandémie.
  • 12 mars : Fermeture des crèches, des écoles, des collèges, des lycées et des universités.
  • 13 mars : Interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes.
  • 14 mars : Passage en stade 3. Fermeture des bars, restaurants et commerces non essentiels.
  • Le gouvernement juge le port du masque inutile pour les personnes non infectées.
  • Les Américains détournent, sur le tarmac chinois, les masques commandés par la France en les achetant 3 à 4 fois plus chers.
  • mi-mars : Le microbiologiste Pr. Didier Raoult, à la tête de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection à Marseille, prône l’utilisation conjointe de l’hydroxychloroquine (un traitement peu coûteux, utilisé depuis des décennies contre le paludisme et aux effets secondaires quasi nuls) et de l’antibiotique macrolide azithromycine, le plus tôt possible pour les personnes infectées.
  • 17 MARS > 11 MAI (55 JOURS) : PREMIER CONFINEMENT
    • 17 mars : Entrée en vigueur du confinement en France. L’UE ferme ses frontières extérieures. Les déplacements sont restreints au strict minimum dans l’UE.
    • 20 mars : Instauration d’un Conseil de défense consacré au suivi de la crise du Covid-19.
    • 23 mars : Les exploitants n’ont plus besoin d’informer les élus locaux et d’obtenir l’accord de l’Agence nationale des fréquences pour implanter de nouvelles antennes-relais, afin de s’adapter à la hausse de la consommation du numérique suscitée par l’état d’urgence sanitaire (cf. loi d’urgence n° 2020-290).
    • 23 mars : L’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière commence à appliquer le protocole de soin du Dr Didier Raoult.
    • 31 mars : Pour la première fois depuis 1945, la France entre officiellement en récession au premier trimestre 2020.
    • Suppression des messes et cérémonies de Pâques (première fête chrétienne devant Noël ; 1 an après l’incendie de Notre-Dame de Paris).
    • Explosion des violences domestiques, divorces, faillites, licenciements, suicides, etc.
    • Récession économique estimée à -10%.
  • Floraison de propositions, de scénarios, de pactes et de tribunes pour tourner la page du « monde d’avant » disant toutes à peu près les mêmes choses (plus d’écologie, plus de locale, plus de solidarité) :
  • Les grands journaux publient de nombreux démentis aux « fake news » et « complots » circulant sur les réseaux sociaux ou sur les sites très consultés. Ici, celui de Libération.
  • 2 avril : La moitié de la population mondiale (3,9 milliards de personnes) est confinée ou appelée à se confiner.
  • Avril : Pour éliminer le covid-19, Donald Trump suggère de bombarder les personnes infectées avec de la lumière très puissante ou de leur faire ingérer du désinfectant [vidéo + texte].
  • 22 avril : Le brevet Wo/2020/060606/A1 [666] intitulé « Système de crypto-monnaie utilisant des données sur l’activité corporelle » (déposé par Microsoft Technology Licensing LLC le 20 juin 2019 et enregistré le 26 mars 2020) reçoit un statut international. Il décrit un système permettant à une personne d’être rétribuée en crypto-monnaie contre l’implantation d’une puce surveillant son activité physique.
  • Mai : Le prince Charles et Klaus Schwab présentent une proposition du Forum économique mondial (WEF) de planification pour une économie post-Covid-19 nommée The Great Reset (« La grande réinitialisation »). Ce plan soulève des théories diverses et une grande vague d’opposition.
  • 8 mai : Naomi Klein décline le concept de la théorie du choc à la situation du Covid-19 dans un essai intitulé Screen New Deal.
  • 22 mai : The Lancet publie un artilce à charge contre l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, rédigé par Mandeep Mehra (Harvard Medical School) sur la base de données fournies par Surgisphere, une société américaine. L’État français se base sur cet article pour abroger la dérogation qui permettait l’utilisation de cette molécule contre le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 et suspendre les essais cliniques destinés à tester son efficacité. [source]
  • 2 juin : Lancement de l’application StopCovid.
  • 4 juin : The Lancet retire son article à charge contre l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine en raison de l’origine plus que douteuse de Surgisphere.
  • 9 juin : Le gouvernement français annonce un plan de plus de 15 milliards d’euros d’aides, d’investissements et de prêts et garanties pour les entreprises de l’aéronautique.
  • 10 juillet : Fin de l’état d’urgence sanitaire.
  • Juillet : La Commission propose de déroger temporairement à des « dispositions de la directive sur les OGM dans les essais cliniques pour les injections et les traitements contre le COVID-19 qui contiennent des OGM ».
  • 15 juillet : L’ANSM octroie une autorisation temporaire d’utilisation de cohorte (ATUc) au VEKLURY 100 mg injectable (remdésivir), produit par le laboratoire laboratoire Gilead, pour traiter les patients de 12 ans et plus atteints du Covid-19.
  • 21 juillet : Le port du masque devient obligatoire dans l’espace public, dans les transports en commun et dans les lieux accueillant du public, sous peine de 135 € d’amende.
  • Donald Trump promet un vaccin pour octobre 2020, alors qu’il se présentait lui-même comme anti-vaccin depuis 2007 [lire ses prises de paroles contre les vaccins].
  • 8 juin : Le collectif Pièce et mains d’œuvre (PMO) publie un article de fond sur la possibilité d’un virus sorti du laboratoire P4 de Wuhan : Un virus d’origine scientifreak ?
  • mi-septembre 2020 : Une nouvelle souche du coronavirus portant une mutation apparaît au sud de l’Angleterre. Elle est nommée N501Y.
  • 2 octobre : Donald Trump annonce être atteint du Covid-19 avec sa femme, soit un mois avant le terme de la présidentielle étasunienne ; il guérit rapidement (il a pris de l’hydroxychloroquine).
  • Début octobre : La Commission européenne commande plus de 500.000 doses de remdesivir (un traitement expérimental contre le coronavirus) au laboratoire Gilead pour l’ensemble des pays européens.
  • Octobre :
    • Lancement de la plateforme Covireivac, coordonnée par l’Inserm, pour proposer aux adultes (puis aux enfants) de se porter volontaire pour tester les vaccins anti-Covid.
    • Sortie du documentaire Totally Under Control (avec le soutien des plateformes YouTube and iTunes) critiquant la politique sanitaire du gouvernement Trump.
  • 22 octobre : Lancement de la nouvelle application TousAntiCovid.
  • 30 OCTOBRE > 15 DÉCEMBRE (1 MOIS ET 14 JOURS)  : DEUXIÈME CONFINEMENT
    • 2 novembre : Le gouvernement français impose le port du masque aux enfants scolarisés, dès l’âge de 6 ans.
    • 11 novembre : Sortie du film documentaire HOLD UP : Retour sur un chaos de Pierre Bettex, compilant les argumentaires s’opposant à la thèse et aux mesures sanitaires officielles, il connait une diffusion virale.
    • Le site Internet RéinfoCovid.fr entend contrer l’information officielle autour de la pandémie.
    • Les grands médias attaquent en masse HOLD UP. Le compte Youtube et Vimeo du producteur est fermé, ainsi que la chaîne Youtube de Jean-Jacques Crèvecœur, l’un des intervenants. Un autre intervenant, le pharmacologue Pr Jean-Bernard Fourtillan, sera interné en hôpital psychiatrique de force le 10 décembre puis incarcéré.
    • 20 novembre : L’OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir pour traiter les malades du covid-19, en raison « d’importants effets secondaires » possibles.
    • 24 novembre : Lors de son allocution aux Français, Emmanuel Macron déclare : « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire ».
    • 30 novembre : Une nouvelle taxe est créée pour compenser les profits des complémentaires santé liés à la crise sanitaire.
    • La course aux « vaccins » s’effectue en des temps inhabituels : 12 à 18 mois contre 10 ans habituellement. La sécurité de ces injections pouvant être compromise, les laboratoires ont obtenu que les États-clients les indemnisent pour certaines responsabilités encourues.
    • 1er décembre : Michael Yeadon, ancien chercheur (sur les allergies et le système respiratoire) et vice président de Pfizer et Dr. Wodarg lancent une pétition demandant l’arrêt des essais cliniques du « vaccin » anti-Covid, pour risque d’infertilité.
    • Décembre : L’Australie abandonne un prototype de vaccin contre le coronavirus, développé par l’Université du Queensland et la société de biotechnologie CSL dans le cadre d’un plan de 750 millions de dollars. La raison : ce vaccin, utilisant des parties d’une protéine présente dans le VIH, entraînaient chez les participants vaccinées la production d’anticorps qui les présentaient, à tort, comme positif au test du VIH. [source 1 ; source 2]
  • 15 décembre : Mise en place d’un couvre-feu de 20h à 6h sur l’ensemble du territoire métropolitain.
  • 20 décembre : Explosion de l’usine SCI Pharmtech (Taoyuan, Taïwan), deuxième plus gros fabriquant d’hydroxychloroquine au monde.
  • 21 décembre : Mise sur le marché européen de l’injection génique Comirnaty produit par Pfizer-BioNTech.
  • Dix groupes pharmaceutiques, dont Sanofi Pasteur, Pfizer, Moderna, Astra Zeneca et Johnson & Johnson, utilisent des cellules-souches de fœtus humains avortés dans les années 60, 70 et 80 – reproduites en laboratoire depuis sous forme de « lignées cellulaires » – pour concevoir leurs injections anti-Covid-19. [Source 1 ; Source 2]
  • 27 décembre : Début des campagnes d’injections en France. Les personnes injectées seront enregistrées dans le fichier national SI Vaccin Covid et pourront être suivies « en cas d’apparition d’un risque nouveau ».
  • Fin de l’année : La ville de Wuhan prévoit d’être le plus grand centre de test de voiture autonome par 5G au monde.
  • Bilan de l’année 2020 :

2021

Remèdes simples et naturels

Ces conseils sont valables pour les personnes injectées ou non.

Complémentation

Vitamine D3. Vitamine C. Zinc. Quercétine (anti-oxydant).

Décoction

Préparation (pour une tasse) :

  • 1/2 gousse d’ail
  • autant de gingembre
  • un peu de jus de citron
  • un peu de miel

dans de l’eau frémissante (pas bouillante)

Posologie :

  • 1 tasse/jour en préventif
  • 3 tasses/jour en curatif

Argile

Préparation :

Saupoudrer un verre d’eau de 2 cuillères à soupe d’argile verte, sans remuer ni mélanger. Laisser descendre et reposer l’argile 2h (10 minutes en cas d’urgence).

Posologie :

3 verres/jour, tous les jours pendant 1,5 mois en réduisant progressivement.

Armoise (Artemisia)

Une fois que l’eau boue, étendre le feu, mettre 5g de feuilles séchées d’Armoise par litre d’eau, attendre 15 minutes, puis retirer les feuilles.

Détox post-injection

Conseils pour se détoxifier après injection.

Sites Internet

Officiels

France :

Europe :

États-Unis :

Monde :

Défense du narratif officiel via le fact checking (qui remplace le journalisme d’investigation) sur :

Alternatifs

En Français :

En Anglais :

Pour l’Allemagne :

 

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