Introduction

De l’anthropologie à la théologie

Après des études en sciences politiques, je me suis passionné pour les origines de notre espèce et de ses nombreux problèmes. J’ai passé dix ans à faire de la recherche en anthropologie systémique sur la base des connaissances académiques les plus actuelles. Située au croisement des sciences naturelles et des sciences humaines, mon approche consistait à dresser l’arborescence causale du monde présent, en remontant aussi loin que possible, et à identifier les seuils de viabilité des organisations humaines.

Puis, la découverte de Maria Valtorta et de ses écrits jetèrent à terre mon château. Je réalisais simultanément combien les données sur lesquelles s’érige le savoir universitaire pouvaient être friables.

« Nombre de publications scientifiques, peut-être bien la moitié, pourraient être fausses. Affligée d’études caractérisées par des échantillons trop petits, des effets minimes, des analyses exploratoires non valides et des conflits d’intérêts flagrants, le tout avec une obsession à suivre les modes d’importance douteuse, la science a pris le chemin de l’obscurantisme. »

Richard Horton, Rédacteur en chef du Lancet*

« Il n’est tout simplement plus possible de croire à nombre d’études cliniques publiées, ou de compter sur le jugement de médecins respectés ou de procédures médicales établies. Je ne prends pas de plaisir à cette conclusion, que j’ai atteinte lentement et avec réticence au cours de mes vingt ans en tant que rédactrice du New England Journal of Medicine. »

Dr Marcia Angell, Rédactrice en chef du New England Journal of Medicine*

Il me fallait tout reprendre, sur des bases autrement plus solides que de pauvres tâtonnements humains. Cette fois, mes assises seraient théologales.

Maria Valtorta était une mystique catholique de Toscane (Italie). Elle fut paralysée et alitée une grande partie de sa vie. C’est dans l’intimité de ce quotidien contemplatif, qu’elle reçut, durant 4 ans, en pleine seconde guerre mondiale, plus de 600 visions de la vie terrestre de Jésus, d’une profondeur théologique et d’une densité factuelle vertigineuses. Tenant sur 9000 pages manuscrites, ses transcriptions constituent la plus longue biographie de Jésus de l’histoire. Les chercheurs qui les analysèrent, ligne par ligne, authentifièrent quelque 18.000 détails biologiques, géologiques, météorologiques, astronomiques, topographiques ou culturels.

Présentation générale | Tous mes articles sur Maria Valtorta

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TÉMOIGNAGE

Itv : Père Benjamin Dewitte
Famille : Salésiens de Don Bosco
Fondateur : Cap Cœur

CARTOGRAPHIE

Carte répertoriant les lieux mentionnés par Maria Valtorta dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Lieux cartographiés : 422
Lieux redécouverts par fouilles après le décès de Maria Valtorta : ≈ 100
Compilation : Jean-François Lavère
Mise à jour : 2020
Liens : ici

Réviser notre rapport à la connaissance

Nous cherchons tous, dans une certaine mesure, à comprendre le monde dans lequel nous vivions. Pour y parvenir, deux grandes voies s’offrent à nous :

  1. La pensée philosophique
  2. La révélation divine

Les philosophes sont des humains qui, à force d’expériences, d’observations, d’échanges, de lectures et de réflexions, échafaudent progressivement une compréhension du monde personnelle qui leur semble juste. Ainsi, leur pensée évolue et s’affine dans le temps.

En parallèle, nous trouvons une autre source de connaissance : celle du savoir révélé par Dieu aux hommes. La Bible est le livre qui synthétise cette transmission.

L’Ancien Testament nous renseigne sur nos origines, la cause du mal, la Loi (les dix commandements) et la venue d’un Messie rédempteur. Le Nouveau Testament restitue l’avènement de ce Messie en la personne de Jésus, son enseignement, son libre sacrifice pour nous sauver et l’action des premiers chrétiens.

Jésus seul possède une double nature, à la fois pleinement homme et pleinement Dieu. Par sa nature divine, il se positionne comme Chemin, Vérité et Vie (Jn 14, 16). Contrairement aux philosophes, il ne tâtonne pas à la recherche de la Vérité. Il l’incarne et la révèle, l’enseignant par sa vie et vivant ce qu’il enseigne.

Plusieurs points nous permettent de le croire :

  • Jésus accompli l’ensemble des prédictions des prophètes sur le Messie attendu ;
  • Il affirme lui-même sa nature divine et rien dans ses paroles ou dans ses actes ne laisse à penser qu’il puisse mentir ;
  • Sa pensée n’évolue pas. Le contenu de ses discours à l’âge de douze ans avec les docteurs du Temple démontre que son enseignement demeurera inchangé ;
  • En quelques années, il réalise des milliers de miracles qui échappent à la nature humaine ;
  • Il ressuscite après sa mort sur la croix et présente ses stigmates aux incrédules ;
  • En trois ans, il métamorphose le cours de l’histoire comme nul autre.

Vous pouvez penser que les contenus bibliques furent en bonne partie enjolivés. C’est par exemple le postulat actuel des départements de paléontologie, d’égyptologie ou de philosophie. Mais si vous lisez et étudiez les transcriptions de Maria Valtorta, vous serez au contraire saisi par leur solidité.

Des pépites dans le sable

La quête de la Vérité peut s’apparenter à un jeu de casse-tête. On tourne et on retourne longuement l’objet en tous sens sans parvenir à en percer le mystère. Puis, si nous finissons par trouver la solution ou si quelqu’un nous la souffle, ce qui nous semblait si ardu nous devient subitement simple et évident.

Aujourd’hui, beaucoup, faute de persévérance ou de guides, renoncent à l’idée d’une Vérité unique pour se rabattre sur la posture des vérités multiples et relatives.

Mes recherches au long cours m’ont amené à desceller quelques pépites que je tends à partager humblement sur ce site.

L’évangélisation comme solution systémique

J’ai longtemps cru que nous sortirions de nos marasmes sociétaux et environnementaux par l’élaboration de modèles proportionnés à nos ressources. J’ai produit des livres, un algorithme et des conférences en ce sens.

Ce n’est que plus tard que j’ai perçu nos multiples « crises » comme des symptômes émanant d’une crise spirituelle plus profonde. Dès lors, l’évangélisation apparaît comme étant la clé qui agit à la racine du mal, car elle ouvre à une conversion profonde, présente, accessible et personnelle, dont les répercussions se déploient dans toute la personne et la société.

Jésus nous dit que la vie humaine s’articule autour de trois grands objectifs :

  1. Connaître Dieu ;
  2. Se purifier (la connaissance de Dieu jetant un vif éclairage sur nos péchés et nos infidélités à l’Amour) ;
  3. Faire connaître Dieu.
S’ouvrir aux enseignements de Dieu élargit notre champ de vision à la dimension céleste. C’est comme passer de la 2D à la 3D. C’est élever notre âme à une grande cohérence qui englobe l’ici et l’après, le visible et l’invisible, et insuffler un sens complet à une existence qui, considérée au ras du sol, semblait absurde.

Jésus nous invite à ne pas perdre temps avec les futilités ou les tracas du monde pour aller droit à l’essentiel.

Aussi, je tente de réorienter les compétences que j’ai acquises dans mes ambitions profanes, au service de l’Évangile, notamment via les rencontres, l’entraide, l’écriture, la création artistique ou la Mission Belle Étoile.

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DÉCOUVERTE
Groupe : BBC

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