L’Évangile tel qu’il m’a été révélé : un levier pour la conversion, la clarification et l’unité

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé est l’œuvre principale de Maria Valtorta, une mystique catholique, membre du Tiers-ordre mendiant des Servites de Marie. Ce texte méconnu et maltraité par certains clercs peut constituer l’un des plus grands leviers pour la conversion, la clarification et l’unité.

Maria Valtorta

Maria Valtorta est née à Caserte (Italie), le 14 mars 1897, d’un père sous-officier de cavalerie et d’une mère professeur de français. Elle est fille unique.

Pendant la Première Guerre mondiale, elle s’engage comme infirmière samaritaine à l’hôpital militaire de Florence. Sa mère autoritaire et possessive, repousse les prétendants de sa fille par deux fois.

Le 17 mars 1920, alors que Maria se promène avec sa mère, un jeune anarchiste la frappe dans le dos avec une barre en métal. Elle doit alors garder le lit pendant trois mois et se remet difficilement.

Elle lit pour la première fois l’Évangile (selon saint Luc) à 25 ans et devient, deux ans plus tard, déléguée de l’Action catholique auprès des jeunes femmes de Viareggio, la petite ville toscane où elle vit avec ses parents. Mais sa santé se détériore au point qu’elle se voit définitivement alitée à partir d’avril 1934. Elle résidera au 257 Via Antonio Fratti, à Viareggio, jusqu’à sa mort. Elle donne sa vie au Christ a 30 ans et offre ses souffrances au Christ comme âme-victime (elle souffrira d’une dizaine de maladies simultanément, sans le laisser paraître). Elle rejoint le Tiers-ordre mendiant des Servites de Marie en mars 1944 [source].

C’est dans l’intimité de ce quotidien contemplatif, que Maria Valtorta reçoit, de 1943 à 1953, des centaines de visions et de dictées de Jésus et de Marie, qu’elle transcrit fidèlement à la main. (Il ne s’agit pas d’«écriture automatique» où un esprit agit à travers un médium inconscient.) Ces pages furent ensuite dactylographiées par le Père Romuald Migliorini et reliées par le Père Corrado Berti, tous deux membres des Servites de Marie. Les deux tiers de ces révélations privées constituent une œuvre principale, aujourd’hui accessible en Français sous le nom L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Maria Valtorta meurt le 12 octobre 1961, à l’âge de 64 ans.

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé

Ampleur de l’Œuvre

Publié pour la première fois anonymement en juin 1956 en italien sous le titre de Poema di Gesù (Poème de Jésus), puis de Il poema dell’Uomo-Dio (Le Poème de L’Homme-Dieu), ce recueil compile 652 visions et dictées reçues et transcrites par la mystique de 1943 et 1951.

Son contenu est centré sur la vie de Jésus Christ – de la conception de Marie à l’édification de l’Église. Il tient sur quelque 122 cahiers, 15 000 pages, 10 800 000 caractères (en italien, espaces incluses). À titre de comparaison, À la recherche du temps perdu de Marcel Proust – 9 609 000 caractères (espaces incluses) – est inscrit au Guinness des Records comme le plus long roman de l’histoire.

La dernière traduction française de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, réalisée par Yves d’Horrer et publiée par le Centro Editoriale Valtortiano en 2016, est composée de 652 visions réparties sur 7 parties, tenant en 10 tomes et 5 374 pages.

  • Partie 1 : Naissance et vie cachée de Marie et de Jésus (visions 1 – 43)
  • Partie 2 : Première année de la vie publique de Jésus (visions 44 – 140)
  • Partie 3 : Deuxième année de la vie publique de Jésus (visions 141 – 312)
  • Partie 4 : Troisième année de la vie publique de Jésus (visions 313 – 540)
  • Partie 5 : Préparation à la Passion de Jésus (visions 541 – 600)
  • Partie 6 : La Passion et mort de Jésus (visions 601 – 615)
  • Partie 7 : Glorification de Jésus et de Marie (visions 616 – 651), et L’adieu à l’ouvrage (vision 652)

Profondeur spirituelle

Maria Valtorta était peu instruite. Elle reçut sa première Bible à l’âge de 45 ans et ne possédait, en plus de celle-ci, qu’un Catéchisme de Pie X [source]. Or, ses écrits contiennent des enseignements théologiques d’une profondeur sans rapport avec ses capacités propres.

Le Père Gabriel Roschini – fondateur de la Faculté de théologie Marianum, à Rome, consulteur auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi et éminent mariologue (plus de 900 publications à son actif) – écrivit dans le livre La Vierge Marie dans les écrits de Maria Valtorta (éd. CEV, 2009), qu’il dédia à Maria Valtorta : « Aucun autre écrit marial, pas même la somme de tous ceux que j’ai lus et étudiés, n’avait été en mesure de me donner sur Marie, chef-d’œuvre de Dieu, une idée aussi claire, aussi vive, aussi complète, aussi lumineuse et aussi fascinante, à la fois simple et sublime, que les écrits de Maria Valtorta ».

Précision temporelle

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé comporte, entre-autres, une foule de précisions d’ordre biologique, géologique, astronomique, topographique et culturel que Maria Valtorta ne pouvait connaître. Les chercheurs qui les étudièrent confirmèrent l’exactitude de quelque 16 000 de ces détails.

L’Œuvre mentionne 70 groupes ethniques, 750 personnages, 220 villages, 110 sites géographiques, 150 plantes, 200 espèces animales, 50 minéraux [source]. Concernant les sites naturels ou archéologiques, elle décrit avec exactitude les sources chaudes d’Hamat Gader et leur odeur, l’antique cité grecque Gadara (aujourd’hui nommée Umm Qeis), le torrent de Corozaïn, la rivière de Chrysorrhoas, le ruisseau Amud, la culminance du mont Har Yona, le torrent Nimrim Shu’eib, le village disparu Khirbat Humsin, etc. [source] À ce sujet, Jésus dit à Maria : « Il y a quelques jours, tu disais que tu meurs sans voir satisfait ton désir de visiter les Lieux Saints. Tu les vois, et comme ils étaient quand je les ai sanctifiés par ma présence. Maintenant, après vingt siècles de profanations par haine ou par amour, ils ne sont plus comme ils étaient. Donc, à présent, toi, tu les vois et qui va en Palestine ne les voit pas. » (Maria Valtorta, Les cahiers, 3 mars 1944).

En répertoriant et en classant l’ensemble des indications chronologiques présentes dans les 652 visions et dictées de Maria Valtorta, le polytechnicien français, Jean Aulagnier put les replacer fidèlement dans le calendrier mosaïque ancien, puis le calendrier julien et, enfin, le calendrier grégorien [cf. bibliographie].

Une étude italienne conduite par Emilio Matricciani (du département d’électronique, d’information et de bio-ingénierie de l’Université polytechnique de Milan) et Liberato De Caro (de l’Institut de cristallographie du Conseil italien de recherches) souligne « l’inattendue correspondance entre le régime des pluies décrit tout au long de l’Œuvre avec les données pluviométriques mensuelles et annuelles moyennes produites par l’Office Météorologique Israélienne » [source]. Cette étude comparative impliqua notamment l’utilisation du logiciel Skychart.

Liberato De Caro a encore produit une étude astronomique, en trois volumes, intitulée I cieli Raccontano.” Indagine Sulla vita di Gesù Nell’opera di Maria Valtorta Attraverso l’Astronomia, Isola del Liri: Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2014.

Le professeur de physique de l’Université Purdue (Indiana, États-Unis), Lonnie Lee Van Zandt, et l’ingénieur français, Jean-François Lavère, ont pu vérifier, grâce à des logiciels d’astronomie, l’exacte concordance des 263 positions et phases lunaires décrites dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé [source 1, source 2].

Qualité littéraire

Ces pages, à fortiori en italien, frappent par leur très bon niveau littéraire. D’autant qu’elles ont été rédigées à la main, sans rature, ni corrections, ni fautes d’orthographe ou grammaticales, par Maria Valtorta elle-même, alors alitée et se trouvant dans un état de souffrance physique extrême.

Matricciani et De Caro ont également analysé les écrits de Maria Valtorta à l’aide d’outils mathématiques et statistiques destinés à l’étude linguistique. Ils en concluent que, « Maria Valtorta, semble être la seule auteure capable d’une si vaste diversité littéraire, couvrant toute la gamme mathématique (convenablement définie) de la littérature italienne sur sept siècles » [source].

Interdiction de l’Œuvre

Le Vatican semblait favorable à l’impression et à la diffusion des textes de Maria Valtorta, jusqu’à l’interposition brutale de Mgr Giovanni Pepe, en charge de la censure des livres, et du père Girolamo Berutti, tous deux agissant probablement sur ordre du superviseur du Saint-Office, le père dominicain Mariano Cordovani (25 février 1883 – 4 avril 1950) [source].

Mgr Giovanni Pepe fut, plus tard, démis de ses fonctions par le pape Pie XII lorsque ce dernier apprit qu’il avait mis à l’Index, le 3 août 1952, huit livres sur le Padre Pio, pas encore béatifié, sans lui en référer.

Par leurs efforts, l’ouvrage fut interdit de publication en 1949, avant sa parution et avant que toute étude approfondie ne puisse en être faite. Ils cherchèrent également, mais en vain, à détruire les originaux. Puis, l’année suivant la mort de Pie XII, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé est mis à l’Index par décret, le 16 décembre 1959, sans autre motif que l’absence d’imprimatur. Le journal du Vatican, L’Osservatore Romano commenta à chaque fois cette condamnation.

L’Index fut définitivement aboli le 14 juin 1966 par le pape Paul VI.

De manière générale, le plus grand opposant à Maria Valtorta est le clergé thomiste scolastique, de type Fraternité Saint Pie X ou Dominicains d’Avrillé, agissant hors de l’Église catholique (source).

En 1993, à l’initiative du cardinal Ratzinger – futur pape Benoît XVI – et de la Congrégation pour la doctrine de la foi, la Conférence des évêques italiens demande à l’éditeur de Maria Valtorta « d’indiquer clairement, dès la toute première page, que les “visions” et les “dictées” auxquelles il est fait allusion sont simplement des formes littéraires utilisées par l’auteur pour raconter la vie de Jésus à sa manière. Elles ne peuvent être considérées comme étant d’origine surnaturelle ».

À ce jour, l’institution ecclésiale n’est pas revenue sur sa position officielle. Notons qu’elle s’est essentiellement prononcée avant que des recherches scientifiques approfondies ne soient menées sur l’Œuvre.

Le Christ avait demandé à Maria que la publication de son Œuvre soit posthume – sans doute pour lui épargner la souffrance supplémentaire de son rejet. Mais son éditeur en a décidé autrement.

Bien rares sont les saints qui n’ont pas été persécutés par leur famille religieuse, celle-là même pour laquelle ils ont renoncé aux conforts temporels et à eux-mêmes. À ce titre, ils rejoignent les prophètes et, plus encore, le Christ, renié par son choisi Pierre, trahi par son ami Judas, humilié et tué par le peuple dont il est le roi. Leur obéissance les sanctifie dans le sillage du Christ qui, obéissant au Père, va librement au Golgotha. (Lui qui marchait sur l’eau, aurait pu aisément se sauver). Leur persécution n’est indispensable, mais est souvent une conséquence de leur vie radicalement offerte à l’Amour.

L’Église a condamné de nombreuses fois des personnes et des productions qu’elle reconnut par la suite. Cela se produit lorsqu’elle discerne sur la base de critères plus temporels que spirituels. Puis, vient le jour où, se réveillant de sa fièvre, elle réalise que ces âmes qu’elle accablait sont les plus chastes. Percevant alors sa faute, elle s’abîme dans l’humilité et la repentance, et élève ses persécutés à son faîte, deux mouvements qui anéantissent son orgueil, la sanctifie et la rapproche de Dieu.

Exemples :

  • Mgr Cochon fait brûler Jeanne d’Arc, elle canonisée 900 ans plus tard et devient sainte patronne secondaire de la France.
  • Le cardinal Alfredo Ottaviani a mis à l’Index en 1959 Le Petit journal de la mystique Helena Kowalska (en raison de sa description de l'”illumination finale” divergente de la vision thomiste, mais pas avec la foi catholique). Or, celle-ci sera béatifié en 1993 et canonisée en 2000, et deviendra Sainte Faustine, l’une des plus grandes saintes polonaises.

La reconnaissance de l’origine surnaturelle divine d’une œuvre mystique doit cumuler trois grands critères de discernement :

  1. Le contenu théologique de l’œuvre vierge de toutes erreurs
  2. Les fruits spirituels de l’œuvre et de son auteur
  3. Les miracles

Reconnaissance

Honneur post-mortem

Le lundi 2 juillet 1973, jour de la fête de la Visitation de la Vierge Marie, la sépulture de Maria Valtorta est transférée du petit cimetière communal de Viareggio à la Basilique de la Santissima Annunziata à Florence. La cérémonie eut lieu dans la chapelle du Chapitre, dans  le grand cloître, là où se trouve désormais sa tombe Maria Valtorta. À l’occasion du déplacement de son corps, on s’aperçoit que la main avec laquelle elle a écrit est restée intacte.

Aujourd’hui, la Fondazione Maria Valtorta Cev onlus – a but non lucratif – a pour but de protéger et de diffuser les œuvres de Maria Valtorta.

Soutiens ecclésiastiques

Le site Internet associatif maria-valtorta.org [lien 1, lien 2], consacré aux œuvres de la mystique, répertorie ses principaux soutiens ecclésiastiques, ainsi que la teneur de leurs propos :

Le pape Pie XII et le pape Saint Jean-Paul II auraient lu, tout ou en partie, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Diffusion

À ce jour (2020), les œuvres de Maria Valtorta furent traduites dans 36 langues, souvent par des prêtres et des missionnaires [source].

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé s’est écoulé à environ 4 millions d’exemplaires dans le monde.

Intérêts de l’Œuvre

Intérêt scientifique

On peut se demander pourquoi Dieu n’a pas offert ce formidable cadeau à l’humanité dix siècles plus tôt ? Replaçons-le dans son contexte. L’athéisme, l’agnosticisme, le scientisme, l’humanisme (au sens maçonnique) et le relativisme de masse sont des croyances extrêmement récentes, ayant accompagné la modernisation, l’industrialisation et la technicisation du monde. C’est au cœur de cette période déspiritualisée et de sa seconde guerre mondiale, que Dieu a jugé bon d’offrir à ses enfants l’Évangile dans ses moindres détails.

Les détails sont si nombreux qu’ils fournissent un matériel suffisamment dense pour être analysés scientifiquement. Ce document fournit un prodigieux outil d’évangélisation, notamment auprès des incrédules.

Dissiper les hérésies

Au fil des siècles, et plus particulièrement dans la période récente, de nombreuses personnes ont cherché à insérer leurs propres spéculations entre les lignes des Évangiles.

Jésus a-t-il réellement existé ou bien est-il un personnage composite fusionnant plusieurs mythes locaux ? Sa mère était-elle vraiment vierge et éternellement sans péché ? A-t-il eu des frères et sœurs ? Était-il un initié essénien ? S’est-il formé en Inde avant sa vie publique ? Est-il en couple avec Marie-Madeleine et ont-ils eu, éventuellement, une descendance cachée (thèse développée par les journalistes britanniques Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh dans L’Énigme sacrée, puis le romancier Dan Brown dans Le Da Vinci Code) ? Jésus a-t-il enseigné la réincarnation ? A-t-il vraiment été crucifié, comme le contestent les musulmans ? Est-il vraiment Dieu incarné ou simplement un grand sage-philosophe ? A-t-il vraiment fait tous ces miracles (marcher sur l’eau, ressusciter le défunt Lazare, multiplier les pains et les poissons) ? Est-il allé en Inde avant sa vie publique ? Judas est-il le plus grand des apôtres pour s’être co-sacrifié avec le Christ pour permettre la rédemption par la crucifixion [thèse du romancier Éric-Emmanuel Schmitt] ? Le Christ est-il mort sur une croix ou un poteau, comme l’affirment les Témoins de Jéovah ? Ou bien a-t-il échappé à la crucifixion en mettant Judas à sa place, comme le clament les musulmans ? Saint Paul a-t-il travesti l’enseignement de Jésus Christ ? Les Évangiles ont-ils été altéré par leurs rédacteurs, par l’empereur Constantin ou ultérieurement ? Le catéchisme et le magistère actuels de l’Église catholique sont-ils toujours conformes aux enseignements d’origine ?

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé nous le confirme : toutes ces spéculations ne sont que des hérésies.

Éviter les erreurs d’interprétations

L’oeuvre est parfaitement conforme à l’enseignement de l’Église catholique. La richesse de son contenu, ponctuée par les enseignements directs du Christ et de la Vierge, permet d’éviter les erreurs d’interprétation.

Unifier les chrétiens

Par la profondeur de leurs détails – vérifiables – et leur production récente, les transcriptions de Maria Valtorta offrent aux chrétiens de traditions multiples un éclairage unificateur.

Ressources en ligne

L’Œuvre

Sites ressources

Recherches scientifiques

Autres

Bibliographie associée

En Français

  • Dernière traduction en français : L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, 10 volumes, traduit de l’italien par Yves d’Horrer, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2016.
  • Père Gabriel Maria Roschini, La Vierge Marie dans l’œuvre de Maria Valtorta, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 1 août 2013.
  • Emilio Pisani, Padre Pio et Maria Valtorta, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2000.
  • Jean Aulagnier, Maria Valtorta, qui es-tu ? (Les raisons qui poussent l’auteur à croire dans l’œuvre de Maria Valtorta et Annexes sur Marie d’Agréda et Anne-Catherine Emmerich), 1992
  • Jean Aulagnier, Avec Jésus au jour le jour, 1994, éd. Résiac
  • Jean-François Lavère, L’énigme Valtorta, volumes 1 et 2, 2012 et 2014, éd. Rassemblement à Son Image
  • Jean-François Lavère, Dictionnaire géographique de l’Évangile d’après Maria Valtorta, éd. Maria Valtorta, Éditions Rassemblement à Son Image, 2017
  • Mgr René Laurentin, François-Michel Debroise et Jean-François Lavère, Dictionnaire des personnages de l’Évangile selon Maria Valtorta, 2012, éd. Salvator
  • Mgr René Laurentin et François-Michel Debroise, La Vierge des derniers temps, 2014, éd. Salvator
  • François-Michel Debroise, Maria Valtorta et l’Église, Quelle attitude avoir envers les visions et dictées de Maria Valtorta ?, éd. Rassemblement à Son Image, 2015
  • François-Michel Debroise, Maria Valtorta, visionnaire et mystique pour notre temps, éd. Maria Valtorta, 2016

En Anglais

Autres écrits de Maria Valtorta

  • Les Cahiers de 1943, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2002 : dictées en lien avec l’ascèse, l’exégèse, la doctrine, incluant des scènes évangéliques et des premiers martyres
  • Les Cahiers de 1944, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2003
  • Les Cahiers de 1945 à 1950, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2004
  • Leçons sur l’Épître de saint Paul aux Romains, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 1999
  • Le livre d’Azarias, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2002
  • Les Carnets, éd. Centro Editoriale Valtortiano (CEV), 2018

Leave a Reply

+ 13 = 14