Maria Valtorta. Une faille spatio-temporelle dans la matrice rationaliste

  • Dernière modification :11/2020

Maria Valtorta, L’Évangile tel qu’il m’a été révéléRÉSUMÉ

Depuis 2000 ans, plusieurs mystiques catholiques ont vu des bribes des Évangiles. Mais seules trois personnes en ont eu la vision complète : Marie d’Agréda au XVIIème, Anne-Catherine Emmerich au XIXème et Maria Valtorta au XXème siècle, en pleine seconde guerre mondiale. Parmi elles, seule Maria Valtorta (1897-1961), tertiaire italienne du tiers-ordre mendiant des Servites de Marie, retranscrit de sa main et en direct les centaines de visions de la vie de Jésus qu’elle reçoit. Elle couvre quelque 9000 pages, en 3 ans et 3 mois, écrivant parfois jusqu’à 18 heures d’affilée et nous laissant ainsi la plus volumineuse biographie de Jésus de l’histoire. Aussitôt attaquée par le Saint-Office, Maria Valtorta est mise à l’Index deux ans avant sa mort, sans qu’il lui soit pour autant reproché la moindre erreur dogmatique ou morale. Depuis, des Saints, des bienheureux, des cardinaux, des évêques, des théologiens et des biblistes de premier plan, ainsi qu’une multitude de laïcs, se sont enthousiasmés pour l’œuvre de cette femme choisie par Dieu pour nous offrir ce « trésor inestimable de la littérature universelle », selon les mots de Gabriel Maria Allegra (Macao, 1970), premier traducteur de l’ensemble de la Bible en chinois et béatifié en 2012. Le pape Saint Paul VI a offert son œuvre complète au grand séminaire de Milan lorsqu’il était l’archevêque de cette ville et Sainte Mère Teresa aimait particulièrement cette lecture.

Une décennie après la mort de Maria Valtorta, des chercheurs s’intéressèrent à ses textes fourmillant de précisions biologiques, géologiques, astronomiques, topographiques, culturelles. À ce jour, l’exactitude de quelque 16.000 de ces détails a été confirmée et une centaine de sites décrits par Maria Valtorta (Gérasa, Bethsaïde, l’aqueduc de Tibériade, la synagogue de Biram, la forteresse de Massada, la tombe d’Hillel, l’enceinte de Jezraël, la digue de Ptolémaïs, le palais de Lazare, etc.) furent excavés ou confirmés lors de fouilles, bien après son décès. Ses écrits nous permettent, pour la première fois depuis 2000 ans, de retracer la trame historique et géographique de la vie publique de Jésus Christ, semaine après semaine, village après village, en parfaite cohérence avec les quatre Évangiles canoniques. Sur le plan théologique, les biblistes ayant passé cette œuvre au peigne fin ont identifié 3133 références à la Septante en usage au temps de Jésus, alors même que Maria Valtorta n’avait pas fait d’études supérieures et ne reçut sa première Bible qu’à l’âge de 45 ans.

Attaquée par le Saint-Office. Censurée sur Wikipédia. Méconnue du grand public et de la plupart des clercs. Et pourtant, sur la table de chevet des pontifs de Rome. Vous êtes au bon endroit.

Le pape Pie XII à son sujet : « Ceux qui liront comprendront. »

Biographie de Maria Valtorta

Maria Valtorta naquit à Caserte (Italie) le 14 mars 1897. Son père, Giuseppe Valtorta, était sous-officier de cavalerie et sa mère, Iside Fioravanzi, professeur de français. Maria demeura fille unique.

Le 17 mars 1920, alors que Maria se promenait avec sa mère, un jeune anarchiste lui assèna un grand coup dans les reins avec une barre de fer en hurlant : « À bas les riches et les militaires ! » (le père de Maria étant sous-officier). Les séquelles de cette attaque lui firent garder le lit pendant trois mois et elle se remit difficilement.

Pendant la première guerre mondiale, elle s’engagea comme infirmière samaritaine à l’hôpital militaire de Florence. Sa mère, autoritaire et possessive, repoussa les prétendants de sa fille par deux fois.

Elle lut pour la première fois l’Évangile (selon Saint Luc) à 25 ans et devint, deux ans plus tard, déléguée de l’Action catholique auprès des jeunes femmes de Viareggio, la petite ville toscane où elle vivait avec ses parents.

Elle donna sa vie au Christ à 30 ans et lui offrit ses souffrances comme âme victime pour la rédemption des pécheurs. Sa santé se détériora au point qu’elle se vit définitivement alitée à partir d’avril 1934 (elle avait 37 ans). Son père décéda l’année suivante. Elle résidera au 257 via Antonio Fratti, à Viareggio, jusqu’à sa mort. Elle souffrira de maladies chroniques – lésion de la moelle épinière, névrite du nerf optique, myocardite, pleurite, tumeur des ovaires, pyélocystite, péritonite, parésie, pachyméningite, névralgie du trijumeau, etc. –, de maladies épisodiques et des stigmates internes. Elle accepta ses souffrances sans les laisser paraître et déclina la proposition que lui avait faite son curé de l’accompagner gratuitement à Lourdes ; non qu’elle doutât de la possibilité de guérir miraculeusement, mais par fidélité envers son sacrifice et pour l’offrir « en faveur d’une autre personne malade et qui ne se résigne pas à la maladie » (Valtorta, Autobiographie). En 1942, les médecins lui donnaient moins de deux ans à vivre.

Maria Valtorta fut seulement assistée de Marta Diciotti (1910-2001), la fille des voisins devenue sa femme de ménage durant les 26 dernières années de sa vie et dont elle devint très proche. Leurs deux prénoms ne sont pas sans rappeler les deux sœurs des Évangiles, Marthe et Marie, l’active et l’écoutante.

Sa mère décéda le 4 octobre 1943 et Maria, rejoignit comme tertiaire, le tiers-ordre mendiant des Servites de Marie en mars 1944. Frappé par sa grandeur d’âme, son premier directeur spirituel et confesseur, le père Romualdo Maria Migliorini, lui demanda de rédiger son autobiographie, ce qu’elle fit de février à avril 1943. Au terme de cette rédaction, elle vit, le Vendredi-Saint 23 avril 1943, Jésus mourant sur la Croix. Sa première vision.

Dans l’intimité de ce quotidien contemplatif, Maria Valtorta reçut, de 1943 à 1954, des centaines de visions et de dictées de Jésus et de Marie, mais aussi de l’Esprit Saint, d’Azarias, son ange gardien, de l’archange Raphaël, de Saint Joseph, de Saint Cécile, de Sainte Agnès, de Sainte Thérèse, de l’apôtre Saint Paul, de Sainte Catherine de Sienne, de Sainte Lucie (Les Cahiers de 1944), de Saint François d’Assise, de Sainte Martine, de l’apôtre Saint Jean, de Saint Pie X, de Saint Laurent, (Les Cahiers de 1945 à 1950)… qu’elle transcrivit fidèlement, immédiatement et de sa propre main. Elle voyait les scènes comme si elle y était. Elle pouvait observer et entendre les protagonistes, mais n’avait pas accès à leurs pensées intérieures. Elle ressentait la température (ex : 170.1) et les parfums (ex : 175.1 ; 181.2 ; 188.6 ; 200.5), pouvait orienter son regard où elle souhaitait. Elle commentait ce qu’elle voyait (ex : 185.1), parfois avec hésitation lorsqu’elle peine à estimer les longueurs ou les quantités (191.1). Elle sentait parfois un contact physique : la main de Jésus dans la sienne, un léger baiser de Marie sur son front. Il ne s’agissait pas d’ »écriture automatique » où un esprit agit à travers un médium inconscient, ni de channeling. Elle écrivait seule, un stylo-plume à la main, un cahier d’écolier sur ses genoux. Elle écrivait sans plans, brouillons, notes ou recherches préparatoires, sans documentations ou échanges avec des savants. Tous ces écrits sont en italien. Ces pages furent ensuite dactylographiées par son confesseur, le père Romualdo Maria Migliorini (1884-1953), et reliées par le père Corrado Maria Berti (1911-1980), tous deux membres des Servites de Marie. Le père Berti était également professeur de théologie dogmatique et sacramentelle, et secrétaire de la faculté pontificale de théologie Marianum, à Rome, de 1950 à 1959.

La retranscription des deux tiers de ces révélations privées – soit 652 visions et dictées reçues de 1943 à 1947 – constitue son œuvre principale. Elles retracent la trame historique de la vie terrestre de Jésus Christ, de la naissance de la Très Sainte Vierge Marie à son Assomption au Ciel. Ces visions et dictées furent réunies et publiées pour la première fois anonymement en juin 1956, en italien, sous le titre de Poema di Gesù (Poème de Jésus), puis, peu après, sous le titre de Il poema dell’Uomo-Dio (Le Poème de L’Homme-Dieu). Ce recueil est aujourd’hui disponible en français sous le titre L’Évangile tel qu’il m’a été révélé. Les autres transcriptions (1943-1950 et, dans une moindre mesure, de 1950 à 1954) concernent, pour l’essentiel, des messages pour notre temps et des enseignements théologiques et cosmogoniques extrêmement riches.

Maria Valtorta écrivait en pleine seconde guerre mondiale. Viareggio se trouvait, pendant un an, sur la ligne de défense de l’Axe (dite « ligne gothique« ) qui traversait l’Italie, de la Méditerranée à l’Adriatique, et subit de nombreux bombardements. Au plus fort des combats, Maria fut mise à l’abri dans un grenier, à partir d’avril 1944 jusqu’au 23 décembre de la même année, à Sant’Andrea di Compito (distant de 60 km de Viareggio). Les troubles se poursuivront avec la guerre civile italienne.

Maria Valtorta décéda le matin du 12 octobre 1961, à 10h35, à l’âge de 64 ans, après une longue période de silence. Elle fut inhumée deux jours plus tard, au petit matin, au cimetière della Misericordia de Viareggio, en présence de quelques proches.

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé

Les références renvoyant à L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (seconde traduction) sont indiquées comme ceci : (98.8) ; où 98 = 98ème vision selon le classement de l’éditeur, et 8 = 8ème passage au sein de cette vision.

Ampleur

La totalité des transcriptions de Maria Valtorta tient sur 122 cahiers d’écolier, pour un total de 13.193 pages manuscrites.

Parmi elles, quelque 9000 pages composent L’Évangile tel qu’il m’a été révélé. En italien, ce recueil fait 10.800.000 caractères (espaces incluses), constituant la plus longue biographie de Jésus de l’histoire. Maria Valtorta l’a rédigé, entre 1943 et 1947, soit en 3 ans et 3 mois (précisément la même durée que la vie publique de Jésus), pour un volume total de travail estimé à quelque 6000 heures. Elle retranscrivait à toute vitesse pour être la plus fidèle aux dialogues. Il lui arrivait d’écrire pendant 18 heures d’affilée, et ce avec une attention constante. Maria Valtorta reçut 166 visions (soit 26% du contenu) de manière achronologique. Elles furent ensuite classées dans l’ordre pour la publication, Jésus donnant lui-même des consignes de classement lors de dictées (ex : 174.10 ; 182.6 ; 273.8). Précisons encore qu’elle transcrivait, en parallèle, des dictées et des visions qui allaient composer d’autres œuvres importantes : Les Cahiers, Le Livre d’Azarias et Les Carnets. À titre de comparaison, À la recherche du temps perdu de Marcel Proust – 9.609.000 caractères (espaces incluses) – est inscrit au Guinness des Records comme le plus long roman de l’histoire. Marcel Proust l’a rédigé en 16 ans.

Félix Sauvage, un enseignant à la retraite, effectue généreusement la première traduction en français de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé dans les dernières années de sa vie. Elle sera publiée en 1979, un an après son décès à l’âge de 87 ans, par le Centro Editoriale Valtortiano (CEV). La seconde et dernière traduction française, réalisée par Yves d’Horrer et publiée par le CEV en 2016, nécessita huit années de travail. Elle est composée de 652 visions réparties sur 7 parties, tenant en 10 tomes et 5.374 pages.

  • Partie 1 : Proto-évangile = Naissance et vie cachée de Marie et de Jésus (visions 1 – 43 ; tome 1)
  • Partie 2 : Première année de la vie publique de Jésus (visions 44 – 140 ; tome 2)
  • Partie 3 : Deuxième année de la vie publique de Jésus (visions 141 – 312 ; tomes 3 & 4)
  • Partie 4 : Troisième année de la vie publique de Jésus (visions 313 – 540 ; tomes 5, 6 & 7)
  • Partie 5 : Préparation à la Passion de Jésus (visions 541 – 600 ; tome 8)
  • Partie 6 : La Passion et mort de Jésus (visions 601 – 615 ; tome 9)
  • Partie 7 : De la Résurrection à la Pentecôte (tome 10) = Glorification de Jésus et de Marie (visions 616 – 651), et L’adieu à l’ouvrage (vision 652)

Fiabilité

Plusieurs mystiques (Sainte Brigitte de Suède, au 14ème siècle ; Sainte Thérèse d’Avila, au 16ème siècle ; etc.) eurent des visions fragmentaires des Évangiles. Mais, seules trois femmes en eurent la vision complète :

  1. la vénérable sœur espagnole Marie d’Agréda, au 17ème siècle (livre : La Cité Mystique de Dieu, environ 450 pages) ;
  2. la bienheureuse sœur allemande Anne-Catherine Emmerich, au 19ème siècle (livre : La Douloureuse Passion du Christ, quelques centaines de pages) ;
  3. et l’italienne Maria Valtorta, au 20ème siècle (livre : L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, environ 4000 pages).

Maria Valtorta a écrit immédiatement ce qu’elle voyait et entendait, et de sa propre main. Ces deux particularités donnent à ses transcriptions un gage de fiabilité inédit. En effet, nous savons que les visions d’Anne-Catherine Emmerich n’ont pas été rédigé par elle, mais consigné par son confident, le poète Clemens Brentano, sur 16.000 feuillets. Malheureusement, ces pages ont largement été remaniées par les parents et les amis de Brentano après son décès (notamment l’incorporation d’emprunts à des récits apocryphes). Quant à Marie d’Agréda, elle eut ses visions à l’âge de 25 ans, mais ne put les rédiger que 33 ans plus tard ; un décalage qui a pu endommager leur précision. [Source 1 ; Source 2]

Profondeur spirituelle

Maria Valtorta était peu instruite et n’avait pas terminé ses études secondaires. Elle reçut de son confesseur sa première Bible à l’âge de 46 ans et ne possédait, en plus de celle-ci, qu’une poignée de livres, tenant sur deux étagères de son armoire, dont un Catéchisme de Pie X [source]. Or, ses transcriptions contiennent des enseignements théologiques d’une profondeur sans rapport avec ses capacités propres. Aussi, était-il fréquent qu’elle ne saisisse pas entièrement le sens de ce qui lui était transmis.

Ces transcriptions ne comportent aucun manquement envers la foi, la morale ou la doctrine catholiques et apportent de nombreux éclairages exégétiques et un solide soutien pour la pastorale. L’un des premiers théologiens de renom à l’affirmer fut Mgr Alfonso Carinci, archevêque et secrétaire de la Congrégation des rites, dès 1952 : « Il n’y a rien dedans qui soit contraire à l’Évangile. Cette œuvre contribue plutôt à une meilleure compréhension de son sens […] Les paroles de Notre Seigneur n’y sont en rien contraires à Son Esprit. » (Pisani, Pro e contro Maria Valtorta, 5ème édition, CEV, 2008, pp. 68-74)

Elles peuvent être lues, non comme un nouvel évangile (la révélation publique étant close), mais comme le déploiement et l’illustration des Évangiles canoniques. Ainsi dénombre-t-on :

  • 179 miracles détaillés réalisés par Jésus (30 dans le Nouveau Testament) ;
  • 97 paraboles complètes (39 synthétisées dans le Nouveau Testament) ;
  • 77 pages imprimées pour le Sermon sur la montagne, des visions n°169 à 174 et n°176 (6 pages imprimées dans l’évangile selon Saint Matthieu, chapitres 5, 6 et 7) ;
    • Les neuf points des Béatitudes sont développés, un à un, sur 7 pages (vision n°170) ;
  • quelque 200 pages imprimées pour la Passion.

À titre d’exemple, le père Gabriel Maria Roschini – fondateur de la faculté de théologie Marianum, à Rome, consulteur auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi et éminent mariologue (plus de 900 publications à son actif) – écrivit dans son livre La Vierge Marie dans les écrits de Maria Valtorta (éd. CEV, 2009) : « Aucun autre écrit marial, pas même la somme de tous ceux que j’ai lus et étudiés, n’avait été en mesure de me donner sur Marie, chef-d’œuvre de Dieu, une idée aussi claire, aussi vive, aussi complète, aussi lumineuse et aussi fascinante, à la fois simple et sublime, que les écrits de Maria Valtorta ».

Dans leurs discours d’il y a 2000 ans, Jésus et Marie intégraient fréquemment, et parfois de façon très discrète, des versets de la Torah. Ainsi, dans son étude Indice biblico dell’opera “Il poema dell’ Uomo-Dio” (éd. Pisani, 1970), Edmea Dusio dénombre l’évocation explicite ou implicite de 1166 des 1334 chapitres des livres composant le Livre Saint. Et, selon le chercheur David Amos, l’œuvre contiendrait 3133 références à la Septante (la traduction en grecque de la Torah) en usage au temps de Jésus, balayant presque l’ensemble de ses 46 livres. Elle comporterait également 98,5% du contenu des quatre Évangiles canoniques (voir toutes les concordances ici).

Le père Berti rédigea, à partir de 1960, 5675 notes de bas de page et appendices théologiques pour L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Le père Kevin Robinson, qui passa au peigne fin chacune des pages rédigées par Maria Valtorta, n’y décela qu’une erreur véritable : « Dans Le Livre d’Azarias, le commentaire de la messe du dimanche du Bon Pasteur liste le mot maronite parmi les schismatiques. L’original était probablement mariavite, une secte schismatique polonaise condamnée par Saint Pie X. » (Source : commentaire du 28 avril 2006.) Le père Robinson dira également que cette œuvre « est un chef-d’œuvre de la littérature sacrée, se démarquant de tout ce qui a été écrit. D’une certaine manière, c’est comme se trouver au premier séminaire, enseigné par le Maître lui-même. » (Source : commentaire du 25 avril 2006.)

Maria Valtorta entend les personnages dans un italien à la fois actuel et « araméisant » (sauf lorsque Jésus ou ses Apôtres prient en hébreux ou en araméen). Elle retranscrit tout fidèlement.

Le bienheureux père Gabriel Maria Allegra, bibliste de très haut niveau, émet l’hypothèse que « Jésus a répété son Évangile à Maria Valtorta de cette façon, c’est-à-dire en le modernisant, pour enseigner que la doctrine actuelle de l’Église constitue son propre enseignement éternel » (Journal d’Allegra, Macao, 11 janvier 1970), il écrit encore : « cela a pour but de nous faire comprendre que le message de l’Évangile annoncé aujourd’hui par Son Église d’aujourd’hui, avec le langage d’aujourd’hui, est substantiellement identique à celui de Son propre Enseignement d’il y a vingt siècles […] on y entend une excellente traduction de la façon de parler hébraïque ou araméenne, dans un italien vigoureux, multiforme et robuste. » (Allegra, Critique de l’œuvre de Maria Valtorta). Jésus rejoindrait ainsi son épouse, l’Église, dans son cheminement à la lumière de l’Esprit. Toujours dans cette dynamique, Allegra observe encore que Jésus emploie la Bible populaire, rédigée par le père Tintori et approuvée par l’Église catholique, dont disposait Maria Valtorta (Journal d’Allegra, Macao, 16 janvier 1970).

Dans le domaine surnaturel, l’une des erreurs communes consiste à croire que puisqu’une chose fonctionne (channeling, reiki, etc.), elle est bonne (d’origine Dieu). Cependant, Dieu et le diable agissent sur les plans naturelles et surnaturelles et peuvent procurer des capacités hors-norme à des humains. En effet, si les artifices du diable étaient sans effets – bien que superficiels et temporaires – personne ne s’y laisserait prendre. Il convient donc de discerner avec rigueur chaque phénomène mystique. Pour cela, l’Église catholique retient plusieurs grands critères de discernement – devant impérativement être cumulés – pour s’assurer de l’origine divine d’un charisme :

  1. La personne ne doit pas avoir recherché le charisme dont elle dispose (par exemple au moyen d’exercices ou d’initiations), mais l’avoir reçu ; le charisme peut disparaître à tout moment ;
  2. Les qualités de la personne qui reçoit le charisme sont avérées ;
  3. Le charisme ne doit pas servire les intérêts personnels de la personne qui le reçoit (gloire, enrichissement), mais l’unité et l’édification de l’Église
  4. Les communications reçues doivent être exemptes d’erreurs doctrinales
  5. L’œuvre et son auteur doivent produire des fruits spirituels abondants et constants, et une saine dévotion. (Exemple : témoignage du père Benjamin Dewitte-Dubrana, salésien de Don Bosco, chanteur et fondateur de Cap Cœur, sur sa propre vie spirituelle.)
  6. L’œuvre et son auteur produisent des miracles (plan surnaturel)

Concernant les révélations privées, l’Église laisse la liberté aux fidèles de les méditer, dès lors que ces critères se trouvent cumulés.

Précision temporelle

Les premières recherches matérialistes sur le contenu de l’œuvre débutent dans les années 1970, en Italie, et 1990, en France.

En plus des enseignements de Jésus, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé comporte une foule de précisions d’ordre historique, biologique, géologique, topographique, astronomique que Maria Valtorta ne pouvait connaître. Les chercheurs qui les étudièrent confirmèrent l’exactitude de quelque 16.000 de ces détails. Ce miracle semble unique, tant dans l’histoire des lettres que des religions.

Historiographie

L’œuvre comporte près d’un millier de personnages, dont :

  • plus de 700 personnages nominatifs et contemporains de Jésus. (Jean-François Lavère et François Michel ont retrouvé la trace historique de 270 d’entre eux, tels que : Thusnelda ; Plautina ; Sidonia ; Cecilius Maximus ; Théophile, le père de Lazare et gouverneur d’Antioche ; Euchérie, la mère de Lazare ; Fotinaï, la samaritaine du puits de Jacob, honorée sous le nom de Sainte Photine chez les orthodoxes ; les quatre patriciennes et disciples de Jésus que sont Claudia Procula – la femme de Pilate et la petite-fille de l’empereur Auguste, cf. 425.3 –, Plautina, Valéria et l’humble Flavia Domitilla – l’arrière-grand-mère de Sainte Domitille – ; Lucio Elio Séjan, le préfet de la garde prétorienne de l’empereur Tibère, cf. 461.8 ; etc.) ;
  • et 150 personnages bibliques ou historiques antérieurs à Jésus.

Maria Valtorta nomme, au fil de l’œuvre, les 71 membres composant chacune des trois chambres du Sanhédrin (Prêtres, Docteurs, Anciens) ; plusieurs d’entre eux purent être historiquement authentifiés.

Maria Valtorta décrit aussi parfaitement les croyances, mœurs et coutumes juives et romaines (le minian comptant 10 témoins lors de l’examen de majorité ; le culte du dieu gréco-romain de la médecine Esculape, cf. 116.1, 129.2 ; les fêtes romaines en l’honneur de Cérès, la déesse romaine de l’agriculture ; etc.), les monnaies (425.4), les unités de mesure, les mois calendaires (181.3), les outils, les jeux, les arts, l’architecture (ex : 204.4), les pratiques agricoles (vendanges sur de hautes échelles, cf. 108.1, confirmées par des mosaïques romaines), les régimes alimentaires, la pharmacopée, les vêtements, les systèmes politiques, les soubresauts historiques de l’époque (la tentative d’hellénisation forcée de la Palestine par Antiochos IV provoquant la révolte des Maccabées ; la cuisante défaite du général romain Varus ; etc.).

Ces concordances ont été particulièrement étudiées par l’italien Fernando La Greca, chercheur au département des sciences humaines de l’Université de Salerne (Campanie, Italie) et spécialiste de l’histoire gréco-romaine. Lire ses articles (en italien).

Botanique

L’œuvre mentionne quelque 150 espèces végétales.

Exemples : cyprès, caroubiers, chênes, palmiers, oliviers, lauriers (135.1) ; buis (135.7) ; rouvres (181.7) ; oliviers (181.1), noyers, amandiers ; clématites (273.2) ; palmiers (417.1) ; cactacées/cactées (147.1 ; 147.3) ; muguets, narcisses (169.3 ; 174.12) ; chardons, églantiers (174.14) ; orties, chiendents, cuscutes, liserons, ciguës (181.4) ; joncs, roseaux, saules pleureurs, queues-de-renard, vesces, liserons, myosotis, nénuphars (187.1) ; aubépines (187.5) ; lin (204.1) ; etc.

Zoologie

L’œuvre mentionne quelque 200 espèces animales.

Exemples : ibis blanc et noir, flamants roses, hérons (135.1) ; les onagres dans le désert de Judée, les sauriens près de Césarée de Maritime qui descendraient de crocodiles importés par les Égyptiens ; taupes (179.6) ; etc.

Minéralogie

L’œuvre mentionne quelque 50 types de minéraux (117.6 ; etc.).

Dr. Vittorio Tredici, président de l’association des industries minières italiennes et familier de la recherche minière en Jordanie, confirma, en janvier 1952, les descriptions géologiques et minéralogiques de Maria Valtorta et l’absence de documents scientifiques qui auraient pu servir à ses écrits.

Géographie

L’œuvre localise, nomme et décrit sans erreur 70 nations, régions et provinces antiques, ainsi qu’une cinquantaine de groupes ethniques.

Concernant les sites naturels ou archéologiques, l’œuvre contient quelque 500 sites confirmés (sommets, cours d’eau, voies romaines, 220 localités, une cinquantaine d’édifices…), dont plus de 350 nommément désignés.

Par exemple, Maria Valtorta décrivit et localisa avec exactitude la ville de Jérusalem (avec ses portes, ses rues, son temple, ses palais, ses principales piscines, la forteresse Antonia, son faubourg populeux d’Ophel cf. 199.3), la ville de Sichem située entre le mont Ebal (localisé en 1980) et le mont Gerizim (dont elle dépeint fidèlement le panorama), la cité troglodytique de Gamla et ses environs (186), En-Dannim et son aqueduc aérien (195.5), le golf de Tarichée (187), les sources chaudes d’Hamat Gader et leur odeur, la florissante cité grecque Gadara (aujourd’hui nommée Umm Qeis), le torrent de Corozaïn, la rivière de Chrysorrhoas, le ruisseau Amud, la culminance du mont Har Yona, le torrent Nimrim Shu’eib, le village disparu de Khirbat Humsin, le village de Magdalgad (renommé Al-Majdal Asqalan, dans le faubourg d’Ashkelon), les Cornes d’Hattin (le mont des Béatitudes), le mont Thabor, la plaine d’Esdrelon (aujourd’hui nommée Jezreel), le lac Mérom (aujourd’hui drainé et nommé Semechonite ou Hula) – avec sa position, son orientation nord-sud et l’estimation de ses dimensions (110.1) – les grottes d’Arbel, la crête verdoyante du mont Tel-Asour (le point culminant de Judée-Samarie) faisant face à la chaîne majestueuse du Carmel, les ruines d’Hazor (160.4), le tombeau de Rachel avant sa modification, le quartier de Mataréa ou Al-Matariyyah, au nord-est du Caire, en Égypte, où se réfugia la Sainte Famille pour échapper au massacre des innocents par Hérode (Maria Valtorta ne se trompe pas : depuis Mataréa, on ne voit que la pyramide de Khéops qui masque celles de Khephren et de Mykérinos), Béthléem, dont elle dessina le plan, les trois piscines de Salomon (enfouies à l’époque où écrivait Maria Valtorta).

À ce jour, une centaine de sites géographiques contenus dans l’œuvre auraient été retrouvés après la mort de Maria Valtorta en 1961.

Par exemple, ses nombreuses descriptions de l’antique cité jordanienne de Gérasa (l’actuelle Jérash), correspondent parfaitement aux conclusions des fouilles archéologiques ultérieures, publiées trente ans plus tard. Il en fut de même pour l’aqueduc de Tibériade, le pont romain sur le Jourdain, le site de Qumrân surplombant la mer Morte, la synagogue de Biram, la forteresse de Massada (fouillée en 1963), la tombe d’Hillel le Sage (fouillé en 1974), la maison de la belle-mère de l’apôtre Simon-Pierre à Capharnaüm (fouillée à partir de 1968 et confirmée en 1990), l’enceinte fortifiée et les quatre tours quadrillant la ville de Jezraël (redécouvertent en 2010-2012). Elle décrivit la puissante digue de la ville maritime cananéenne Ptolémaïs (redécouverte en 2009) et dessina sa carte régionale avec six fleuves (104.1). Elle décrivit la couleur noire de la synagogue de Corozaïn, ce que confirmèrent plus tard les fouilles archéologiques en raison de ses murs en basalte.

La ville galiléenne de Bethsaïde (détruite par un tremblement de terre en 324) fut retrouvée par les archéologues en 1987 à 1,5km au nord de l’actuelle embouchure du Jourdain, comme le Christ l’avait indiqué à Maria Valtorta dans sa dictée du 4 juin 1947, en lui expliquant qu’en raison de « ving siècles d’alluvions apportés par le fleuve et par les éboulis descendus des collines », la ville se trouve désormais au milieu des terres et non plus « à l’embouchure du fleuve [Jourdain] dans le lac [de Tibériade]. » (179.1).

Sur la base des écrits de Valtorta, Hans J. Hopfen put correctement replacer le palais de Lazare sur le plan de Jérusalem en 1975, redécouvert par une équipe d’archéologues de l’Université hébraïque de Jérusalem en 1983 (cf. Nahman Avigad, Discovering Jerusalem, éd. Thomas Nelson, 1983). La disposition de chaque pièce ainsi que leurs caractéristiques (notamment une pièce en marbre rouge) correspondent exactement aux descriptions de Maria Valtorta (cf. Lavère, L’Énigme Valtorta, tome 1, pp. 222-226). Ce site est devenu aujourd’hui le The Wohl Museum of Archeology.

À ce sujet, Jésus dit à Maria : « Il y a quelques jours, tu disais que tu meurs sans voir satisfait ton désir de visiter les Lieux Saints. Tu les vois, et comme ils étaient quand je les ai sanctifiés par ma présence. Maintenant, après vingt siècles de profanations par haine ou par amour, ils ne sont plus comme ils étaient. Donc, à présent, toi, tu les vois et qui va en Palestine ne les voit pas. » (Maria Valtorta, Les Cahiers, 3 mars 1944).

Le père François-Paul Dreyfus (1918-1999) était un dominicain, polytechnicien et professeur de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem (EBAF). Il confirma à Jean Aulagnier, également polytechnicien, l’exactitude des toponymes antiques – parfois connus seulement d’une poignée de savants – présents dans les écrits de Maria Valtorta (exemples : Abelmaïn ; Betlechi ; Doco ; Lesendam ; Paléocastro ; Jotapate ; Magdalgad ; Rohob ; Ramot ; Alexandroscène, une garnison romaine du sud Liban ; etc.). En 2000 ans, nombre de ces lieux ont changé plusieurs fois de nom ou ont été rayé de la carte. Le père Dreyfus témoigna : « J’ai été très impressionné de trouver dans l’œuvre de Maria Valtorta le nom d’au moins six ou sept villes qui n’apparaissent ni dans l’Ancien ni dans le nouveau Testaments. Ces noms ne sont connus que par quelques rares spécialistes et grâce à des sources non bibliques. »

Consulter l’Index des lieux apparaissant dans l’œuvre.

Cartographie

Ci-dessous : carte des principaux lieux mentionnés dans l’œuvre de Maria Valtorta ; reconstituée par Jean-François Lavère et reproduite ici avec son autorisation.

Carte de la Palestine au temps de Jésus à partir des lieux décrits par Maria Valtorta (1/2).

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Ci-dessous : carte reconstituée et zoomable de la Palestine au temps de Jésus selon Maria Valtorta ; dessinée par Hans J. Hopfen et reproduite ici avec l’autorisation de l’éditeur. On peut se la procurer en version papier ici.

Carte de la Palestine au temps de Jésus à partir des lieux décrits par Maria Valtorta (2/2).

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Ci-dessous : gros plan sur la région du lac de Génésareth (Galilée).

Maria Valtorta, piano Palestina, Lago di Genezaret, Galilea

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Ci-dessous : plan de la ville de Jérusalem au temps de Jésus dessiné par Jean-François Lavère pour son Dictionnaire géographique de l’Évangile d’après Maria Valtorta (2017) ; reproduite ici avec son autorisation. Cliquez sur le plan pour l’agrandir.

Plan de la ville de Jérusalem au temps de Jésus selon les visions de Maria Valtorta (1/2).

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Plan de la ville de Jérusalem au temps de Jésus selon les visions de Maria Valtorta et dessiné par Hans J. Hopfen ; reproduit ici avec l’autorisation de l’éditeur :

Plan de la ville de Jérusalem au temps de Jésus selon les visions de Maria Valtorta ; en italien (2/2)

Des chercheurs portugais se sont penchés sur l’ensemble du parcours de Jésus et de ses disciples, comptant quelque 500 étapes. Tout concorde : itinéraires, distances journalières, heures du coucher et du lever du soleil, phases lunaires, adaptation des déplacements en fonction des shabbats, des fêtes, de la météo, de la visibilité nocturne, etc. Aussi, au cours de l’œuvre, Jésus formule plus de 200 promesses à ses interlocuteurs, notamment au sujet de ses futurs déplacements : toutes sont tenues. (Exemple de promesse de Jésus : « Cet été, je vous préparerai à cette grande mission. Pour le mois de Tamuz, Isaac et les meilleurs disciples nous rejoindront », 237.2.) On peut retrouver sur le site ValtortaMaps.com tous les tracés des déplacements de Jésus et de ses disciples, année par année (cartes au format .pdf disponibles en six langues ; reproduites ci-dessous avec l’autorisation de leur auteur, Carlos Martinez). Dans ses 3 ans et 3 mois de vie publique, Jésus aurait parcouru plus de 6400 km.

Itinéraires de Jésus selon les visions de Maria Valtorta.

Météorologie

Une étude italienne conduite par Pr. Emilio Matricciani (du DEIB, le département d’électronique, d’information et de bio-ingénierie de l’Université polytechnique de Milan) et Dr. Liberato De Caro (du IC-CNR, l’Institut de cristallographie du Conseil italien de la recherche) souligne « l’inattendue correspondance entre le régime des pluies décrit tout au long de l’œuvre avec les données pluviométriques mensuelles et annuelles moyennes produites par l’Office Météorologique Israélienne ». Cette étude comparative impliqua notamment l’utilisation du logiciel Skychart.

Astronomie

Liberato De Caro a encore produit une étude astronomique, en trois volumes, intitulée I cieli Raccontano, Indagine Sulla vita di Gesù Nell’opera di Maria Valtorta Attraverso l’Astronomia, Isola del Liri, CEV, 2014.

Pr. Lonnie Lee Van Zandt (1937-1995), diplômé de Harvard avec un PhD de physique théorique et enseignant à l’Université de Purdue (Indiana, États-Unis), et l’ingénieur Jean-François Lavère, ont pu vérifier, grâce à des logiciels d’astronomie, l’exacte concordance des 263 positions et phases lunaires, constellations et planètes décrites dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé [source 1, source 2].

Chronologie

En répertoriant et en classant les quelque 5000 indications chronologiques présentes dans les visions de Maria Valtorta, des chercheurs (Jean Aulagnier, Jean-François Lavère, David Webster, Thomas Dubé, Pr. Van Zandt, Pr. Emilio Matricciani et Dr. Liberato De Caro) purent les replacer dans l’ancien calendrier luni-solaire hébraïque, puis dans le calendrier solaire julien introduit par Jules César en 46 av. J.-C. et, enfin, dans le calendrier solaire grégorien introduit par le pape Grégoire XIII en 1582.

Notons que l’œuvre respecte parfaitement les années embolismiques, auxquelles était ajouté un treizième mois de 30 jours afin de rétablir la concordance entre le cycle lunaire et le cycle solaire.

Auparavant, personne n’était parvenu à replacer les 269 épisodes des quatre Évangiles canoniques sur une frise chronologique ordonnée et précise de la vie de Jésus.

Un exemple d’indication chronologique tiré du livre VI, n°153 de Maria Valtorta :

Sintica adressa une lettre à Jésus où elle dit que Jean d’Endor est « mort le sixième jour avant les nones de juin, selon les Romains [soit un 31 mai dans notre calendrier], à la néoménie [nouvelle lune] de Tamuz pour les hébreux. »

D’après toutes ces informations, la vie publique de Jésus aurait duré 3 ans et 3 mois, ou quelque 1200 jours. Ainsi, avec plus de 600 visions, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé nous fait partager près d’un jour sur deux de la vie publique de Jésus.

Téléchargeable : le compte-rendu détaillé de Jean-François Lavère sur la datation de la vie de Jésus (au format .pdf).

Linguistique

Les pages de Maria Valtorta, a fortiori en italien, frappent par leur très bon niveau littéraire. D’autant qu’elles ont été rédigées à la main, d’un seul jet, très rapidement et pratiquement sans retouches (il arrivait à Maria d’ajouter à ses pages quelques notes et commentaires sur des feuillets annexes), alors que son auteur se trouvait dans un contexte très difficile (souffrances physiques extrêmes, seconde guerre mondiale, guerre civile).

Il est de coutume de dire, dans le monde éditorial, qu’un livre de 300 pages bien relu et corrigé comporte en moyenne sept coquilles orthographiques ou grammaticales. Les 15.000 pages manuscrites de Maria Valtorta – non corrigées – n’en comportent aucune (exceptés plusieurs noms de personnages retranscrits phonétiquement ; ex : 41.3).

Matricciani et De Caro analysèrent les écrits de Maria Valtorta à l’aide d’outils mathématiques et statistiques destinés à l’étude linguistique. Ils en conclurent que « Maria Valtorta semble être la seule auteur capable d’une si vaste diversité littéraire, couvrant toute la gamme mathématique (convenablement définie) de la littérature italienne sur sept siècles » [source]. La cohérence psychologique de dizaines de personnages tout au long d’une même œuvre est également une prouesse rare en littérature.

Scans de ses cahiers reproduits ici avec l’autorisation de la Fondation Héritière de Maria Valtorta :

Exemple de pages manuscrites dans les cahiers de Maria Valtorta (1/2)

Exemple de pages manuscrites dans les cahiers de Maria Valtorta (2/2)

Interdiction de l’œuvre

En 1947, le père Corrado Maria Berti fit passer l’œuvre dactylographiée au pape Pie XII, par l’intermédiaire de Mgr Francesco Norese, archiviste de la Secrétairerie d’État. Dix mois plus tard, Pie XII reçut en audience spéciale, le jeudi 26 février 1948, les pères Romualdo Maria Migliorini et Corrado Maria Berti, ainsi que leur supérieur, le père Andrea Maria Cecchin (cette rencontre est attestée dans l’édition du lendemain du journal indépendant du Vatican : L’Osservatore romano, n°48, p. 1). Le pape conclut alors : « Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront comprendront. » (Propos rapportés sous serment par le père Berti, Affidavit du 8 décembre 1978, et le père Cecchin auprès du père Peter Mary Rookey). Il leur dit aussi de trouver un évêque pour l’imprimatur, l’autorisation ecclésiale pour la publication de textes religieux. L’évêque Mgr Costantino Barneschi fut pressenti. Mais, se trouvant en Afrique du Sud, le pape demanda le 25 octobre 1948 qu’on trouve un évêque local pour apaiser l’hostilité de certains prélats. Une société d’édition, nommée Laboremus, fut spécialement créée à Rome en vue des impressions. Mgr Michele Fontevecchia, évêque d’Aquino, Sora et Pontecorvo (Frosinone, Latium, Italie), se propose de confirmer l’imprimatur (Lettere a Madre Teresa Maria, vol. 2, 16 décembre 1948, p. 165.), mais, selon ses mots, on le lui « arracha des mains » (Lettere a Carinci, 24 août 1950).

C’est à ce moment que le Saint-Office s’interposa brutalement pour empêcher la diffusion de l’œuvre.

À cette époque, les secrétaires (plus haut niveau hiérarchique) du Saint-Office étaient :

  • Le cardinal Francesco Marchetti-Selvaggiani, du 30 avril 1939 au 13 janvier 1951
  • Le cardinal Giuseppe Pizzardo, du 16 février 1951 au 12 octobre 1959
  • Le cardinal Alfredo Ottaviani, du 7 novembre 1959 au 7 décembre 1965
  • Puis : Le cardinal Joseph Ratzinger, du 25 novembre 1981 au 13 mai 2005 (renommé : Congrégation pour la doctrine de la foi)

Le Supérieur des Servites de Marie reçut un appel téléphonique du Saint-Office, le 29 novembre 1948, menaçant les pères Migliorini et Berti de sanctions s’ils continuaient d’œuvrer à la diffusion de ces textes.

Mgr Giovanni Pepe, en charge de la censure des livres, et le père Girolamo Berutti, agissant tous deux probablement sous la houlette du superviseur du Saint-Office, le père dominicain Mariano Cordovani (25 février 1883 – 4 avril 1950), convoquèrent le père Berti le 15 février 1949. Ce dernier ne fut pas autorisé à parler, mais seulement à signer la lettre du Saint-Office et à remettre les manuscrits (des copies) qu’il détenait. « Ici, ils resteront comme dans une tombe », trancha Mgr Pepe (cf. attestation du père Berti : Exposizione, § 4). Mgr Pepe sera, plus tard, démis de ses fonctions par le pape Pie XII pour avoir mis à l’Index, le 3 août 1952, huit livres sur le Padre Pio (pas encore béatifié), sans lui en avoir référé.

Succédant à Mgr Michele Fontevecchia, Mgr Biagio Musto se dit prêt à accorder l’imprimatur. Mais il finit par céder face aux pressions du Saint-Office (source : Albo Centoni, Una vita con Maria Valtorta, Testimonianze di Marta Diciotti, 1987, p. 388).

Le père Berti sollicita alors le cardinal Giuseppe Siri pour l’imprimatur. Mais ce dernier s’y refusa au motif que le Saint-Office « avait la main dessus et qu’il était dangereux d’agir contre » (Lettre du 6 mars 1956, in Pro e contro Maria Valtorta, p. 97).

Face à ces tentatives d’imprimatur, les décisionnaires du Saint-Office interdirent de publication l’ouvrage principal de Maria Valtorta dès 1949, avant que toute étude approfondie ne puisse en être faite (les recherches théologiques et scientifiques ne commencèrent respectivement qu’une dizaine et une vingtaine d’années plus tard) et que sa diffusion ne commence à porter ses fruits. Ne pouvant attaquer l’œuvre sur le fond – vierge d’erreurs dogmatiques ou morales –, ils concentrèrent leurs reproches sur la forme, trouvant Jésus tantôt trop prolixe, tantôt trop poétique, ce qui aurait, selon eux, prouvé que l’œuvre était le fruit d’une invention fictive et son auteur une fausse mystique. Ils cherchèrent également, mais en vain, à récupérer les originaux pour les faire disparaître.

L’éditeur italien commença les publications en juin 1956.

Pie XII décèda le 9 octobre 1958. Le 16 décembre 1959, le Saint-Office ajouta l’ouvrage principal de Valtorta à une liste de livres qu’il souhaitait interdire par décret et qu’il présenta au nouveau pape, Jean XXIII. Le pape signa la liste. L’Évangile tel qu’il me fut révélé se retrouva ainsi à l’Index, avec pour seul motif l’absence d’imprimatur écrite (qu’au demeurant le Saint-Office avait tout fait pour empêcher). Il s’agit donc d’une décision disciplinaire sanctionnant la désobéissance du père Berti. L’Osservatore Romano commenta cette condamnation dans un article non signé, daté du 6 janvier 1960.

À la même période, toujours sous la direction du cardinal Alfredo Ottaviani, le Saint-Office :

  • Mit à l’Index Le Petit journal de la mystique sœur Helena Kowalska (1905-1938) et interdit la diffusion de l’image de Jésus Miséricordieux en mars 1959, réprimanda durement le père Michel Sopoćko chargé de faire connaître son œuvre et censura ses écrits. Le pape Saint Paul VI lèvera l’interdit sur son œuvre en 1978 et Helena Kowalska inspirera la seconde encyclique du pape Saint Jean-Paul II, Dives in misericordia (Dieu riche en miséricorde), publiée deux ans plus tard (source). Elle sera béatifiée en 1993 et canonisée en 2000, sous le nom de sœur Sainte Faustine. Le père Michel Sopoćko sera, quant à lui, béatifié en 2008.
  • Décréta, le 1er juin 1960, la fin du procès de béatification de sœur Yvonne-Aimée de Malestroit (1901-1951), et l’interdiction de publier et de donner l’imprimatur à tout ouvrage sur elle. Or, l’évêque de Vannes, Mgr Boussard, accorda l’imprimatur en 1985 à une première biographie sur cette très grande mystique (rédigée par l’abbé René Laurentin), et, en 2009, son successeur, Mgr Raymond Centène, demanda au Vatican de ré-ouvrir l’enquête en vue de sa béatification.
  • Réprimanda le Padre Pio (1887-1968), en 1961. Il fut interdit de célébrer la messe en public pendant huit ans. Or, le Padre Pio sera béatifié en 1999 et canonisé en 2002, sous le nom de Saint Pie de Pietrelcina.

Ces condamnations erronées illustrent la faillibilité du Saint-Office dans sa mission, a fortiori à cette période.

L’Index fut définitivement aboli le 14 juin 1966 par le pape Paul VI (anciennement secrétaire particulier de Pie XII), avec l’Acta Apostolicæ Sedis et l’abolition des canons 1398 et 1399.

Les détracteurs de Maria Valtorta tentèrent de la faire passer pour aliénée, hypothèse formellement démentie par le professeur Giovanni Gemignani, dirigeant l’hôpital psychiatrique de Maggiano (Lucca, Italie), qui la rencontra en personne, et, plus tard, par le professeur Francesco Marciante de l’université de Palerme (Sicile, Italie) qui étudia ses écrits sous l’angle clinique.

En 1993, à l’initiative du cardinal Joseph Ratzinger – préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi et futur pape Benoît XVI –, la Conférence des évêques italiens demanda à l’éditeur de Maria Valtorta : « qu’il soit clairement indiqué, dès les premières pages, que les “visions” et les “dictées” auxquelles il est fait allusion sont simplement des formes littéraires utilisées par l’auteur pour raconter la vie de Jésus à sa manière. Elles ne peuvent être considérées comme étant d’origine surnaturelle. » Cette affirmation péremptoire visait, semble-t-il, à justifier la mise à l’Index antérieure et n’apportait aucune explication sur le fait qu’une femme seule, physiquement affaiblie et peu instruite ait pu rédiger en moins de quatre ans une œuvre monumentale d’une telle précision théologique et factuelle.

À ce jour, l’institution ecclésiale n’est pas revenue sur sa position officielle, essentiellement formulée avant que des recherches théologiques et scientifiques approfondies ne soient menées sur l’œuvre.

Jésus Christ demanda, qu’en cas de publication, le nom de Maria Valtorta ne soit pas divulgué de son vivant. Mais le père Romualdo Maria Migliorini passa outre cette consigne et diffusa ses écrits en donnant l’identité de leur rédactrice sans sa permission, et tenta même de lui interdire d’en disposer. Par deux fois, Maria Valtorta avait fait appel à un avocat pour empêcher aux Pères Servites d’employer ses écrits en désaccord avec les indications de l’Église.

Bien rares sont les Saints qui n’ont pas été persécutés par leur famille religieuse, celle-là même pour laquelle ils ont renoncé aux conforts temporels et à eux-mêmes. À ce titre, ils rejoignent les prophètes et, plus encore, le Christ, trahi par son ami Judas, renié par son choisi Pierre, crucifié par son peuple. L’obéissance des Saints les sanctifie dans le sillage du Christ qui, obéissant au Père, va librement au Golgotha. Ces persécutions sont souvent symptomatiques des vies radicalement offertes à l’Amour.

L’Église a condamné de nombreuses fois des personnes et des productions qu’elle reconnut par la suite. Cela se produit lorsqu’elle discerne sur la base de critères plus terrestres que célestes. Puis, vient le jour où, se réveillant de sa fièvre, elle réalise que ces âmes qu’elle accablait sont les plus chastes. Percevant alors sa faute, elle s’abîme dans l’humilité et la repentance, et élève ses persécutés à son faîte, mouvements qui, anéantissant son orgueil, la sanctifient et la rapprochent de Dieu.

Exemples :

  • Mgr Cauchon condamna Jeanne d’Arc au bûcher (à l’âge de 19 ans !). Or, elle sera canonisée cinq siècles plus tard et nommée par Pie XI, en 1922, sainte patronne secondaire de la France. La première sainte patronne de la France étant la Vierge. L’effigie de Jeanne d’Arc se trouve désormais dans presque toutes les églises de France.
  • La mystique catholique Marie Julie Jahenny (1850-1941) de La Fraudais (France) fut interdite de communion pendant onze ans et demi, jusqu’à ce que le pape n’intervienne en personne en 1888 pour la sortir de cette torture.
  • Mélanie Calvat (1831-1904) et Maximin Giraud (1835-1875), les deux petits voyants de la Salette, furent malmenés par un clergé acquis à Napoléon III, en raison du sévère Secret que leur confia la Vierge. Maximin qui voulait ardemment accompagner et témoigner auprès des pèlerins venant au sanctuaire de la Salette fut éconduit par le clergé qui s’y était installé et mourut dans l’indigence. L’authenticité des messages de Notre Dame de la Salette est aujourd’hui reconnue, même si le Secret reste peu partagé.
  • Les petits voyants de apparitions mariales de Fatima furent menacés de mort afin qu’ils disent avoir menti. Fatima, aujourd’hui reconnu, est l’un des plus grands pèlerinages mariaux au monde.

En réalité ces persécutions internes ont épargné si peu de Saints, qu’elles en sont venues à constituer la norme comme le remarque le cardinal jésuite et savant Henri de Lubac dans Méditation sur l’Église (1953).

Il y a sur terre un grand combat pour les âmes entre Dieu et le diable. Et ce combat est d’autant plus intense au sein de l’Église, car le diable sait bien que si elle tombe (Jésus a dit que cela n’arrivera pas, cf. Mt 16, 18), tout tombe.

En raison des injustices commises contre l’œuvre, Jésus Christ annonça, dans sa dictée du 17 mai 1953, qu’il s’abstiendra de commenter l’ensemble des lettres apostoliques (cf. Valtorta, Les Carnets).

Quelle est l’origine des écrits de Maria Valtorta ?

Nous pouvons dégager quatre grandes hypothèses, deux naturelles et deux surnaturelles :

  1. L’imagination et/ou la connaissance de Maria Valtorta. Cette hypothèse fut celle défendue par le Saint-Office de 1949 à 1963, et par le cardinal Ratzinger et la Conférence des évêques italiens en 1993.
    • Démentis :
      – Maria Valtorta n’avait pas les connaissances qu’elle délivrait ;
      – Des milliers de concordances avec la réalité d’il y a 2000 ans furent démontrées scientifiquement.
      – Des dizaines de sites parfaitement décrits par Maria Valtorta ne furent découverts par les archéologues qu’après sa mort, en 1961.
  2. Un collège de rédacteurs extérieurs : On peut supposer qu’une cinquantaine de grands spécialistes internationaux – de mèche avec Maria Valtorta, ses médecins et les Servites de Marie – décidèrent de réaliser l’un des plus grands canulars religieux de l’histoire. Ces géographes, historiens, archéologues, anthropologues, linguistes, théologiens, météorologues, astronomes, graphologistes… auraient travaillé jour et nuit, en pleine seconde guerre mondiale, sans logiciels puissants ni Internet, pendant une dizaine d’années, dans l’anonymat le plus complet et en effaçant la moindre trace de leurs travaux, le tout en réussissant à subvenir à leurs besoins matériels. Cette hypothèse n’a, semble-t-il, été défendue par personne à ce jour.
    • Démentis :
      – Des dizaines de sites parfaitement décrits dans L’Évangile tel qu’il me fut révélé ne furent découverts par les archéologues que longtemps après sa publication.
  3. Le diable (pour y glisser des erreurs théologiques en vue de nous perdre). Émise occasionnellement par des personnes n’ayant pas lu les transcriptions de Maria Valtorta, cette hypothèse n’a pas été retenue, à ce jour, par ses opposants. D’ailleurs, Jésus Christ l’anticipe et la désamorce dans certaines dictées.
    • Démentis :
      – En dépit de son acharnement contre l’œuvre, le Saint-Office n’a pas été en mesure de relever un seul élément contraire à la foi catholique, ni dans les 13.000 pages de Maria Valtorta, ni dans la vie de celle-ci.
      – Ces textes sont une magistrale et constante exhortation à la conversion, à l’Amour et au bien (Mt 12, 26 ; Mc 3, 23 ; Lc 11, 18).
      – Des fruits spirituels abondants s’opèrent chez les lecteurs. Le bienheureux Gabriel Maria Allegra dit à ce sujet, en 1970 : « Maintenant, sans anticiper le jugement de l’Église, que dès à présent j’accepte avec une absolue soumission, je me permets d’affirmer qu’étant donné que le principal critère de discernement des esprits est le mot du Seigneur : « À leurs fruits vous les reconnaîtrez » (Mt 3, 20), et avec les bons fruits que le Poème produit dans un nombre toujours croissant de lecteurs, je pense que cela vient de l’Esprit de Jésus. »
  4. Dieu. C’est l’hypothèse largement majoritaire chez ceux qui ont lu l’œuvre, catholiques ou non, consacrés ou non, scientifiques ou non. Cette explication est explicitement donnée par Jésus Christ dans les dictées et par Maria Valtorta dans son témoignage.

Certains objecteront que Dieu ne peut pas nous forcer à croire en lui, car cela serait contraire à son Amour. C’est une objection défaillante. Dieu peut nous donner, à tout moment, des manifestations fortes de son existence – Jésus réanimant son ami Lazare mort depuis quatre jours, Jésus montrant ses plaies à Thomas, apparition et message à Paul sur le chemin de Damas, le suaire de la Véronique, le linceul de Turin, la tilma de Guadalupe, les corps incorrompus de 330 Saints catholiques, les 136 miracles eucharistiques, le miracle solaire de Fatima devant 70.000 personnes, etc. –, mais il n’oblige pas. Nous restons toujours libres de nous saisir ou non de ces manifestations. Ainsi, face au retour à la vie de Lazare, le Sanhédrin décide de torturer et d’assassiner Jésus, face à Maria Valtorta, le Saint-Office et le cardinal Ratzinger ne voient que le fruit d’une imagination personnelle. C’est bien librement qu’ils ont choisi l’incrédulité. Plus encore, les démons croient en Dieu, mais ont librement choisi de ne pas l’aimer.

Les transcriptions de Maria Valtorta peuvent être vues comme un miracle intégral en ce qu’elles manifestent la présence de Dieu et révèlent dans une parfaite clarté et générosité ce qu’il attend de nous. De plus, ce miracle s’offre à l’étude de toutes les disciplines de la science athée.

L’un des principaux points communs des pourfendeurs de l’œuvre est qu’ils ne l’ont généralement pas lue – et encore moins étudiée – et qu’ils ne projettent pas de le faire. Ainsi, par exemple, le Saint-Office interdit la publication de l’œuvre seulement deux ans après son achèvement. Il n’est pas réaliste de penser, qu’au regard de la charge de travail de cette congrégation, ses décisionnaires aient trouvé le temps de lire et d’étudier ces milliers de pages en si peu de temps. Le pape Pie XII l’avait bien dit : « Ceux qui liront comprendront ». Autre point commun : tous taisent les milliers de concordances factuelles évoquées plus haut.

Une très petite minorité d’opposants s’est donnée la peine d’ouvrir le premier tome avec la ferme intention de prouver la « supercherie » en y cherchant obstinément l’erreur qui confirmera leur postulat. Cela donne des résultats capillotractés que l’on peut découvrir au hasard du web. Cette méthode téméraire sans cœur, au contraire, en a convaincu plusieurs de l’authenticité de l’œuvre, à l’instar de Jean-François Lavère.

De manière générale, les « croyants » qui s’opposent à Maria Valtorta ont une vision très arrêtée sur qui est Dieu, sur ce qu’il devrait faire et sur comment il devrait le faire. Leur cœur est étouffé par un intellectualisme orgueilleux. Ils refusent, par exemple, que l’Esprit Saint puisse continuer à éclairer la Révélation au fil des siècles, que la vie mystique puisse approfondir la théologie, que la cour céleste puisse prendre la parole. Il serait, par conséquent, impossible que Maria Valtorta fut guidée par Dieu.

Réhabilitation

Reconnaissance et honneurs posthumes

Le 12 octobre 1971, une messe fut concélébrée par neuf prêtres, à la Basilique San Andrea, pour commémorer le dixième anniversaire de la mort de Maria Valtorta.

Le lundi 2 juillet 1973, jour de la fête de la Visitation de la Vierge Marie, la sépulture de Maria Valtorta fut transférée du petit cimetière communal de Viareggio à la basilique de la Santissima Annunziata à Florence. L’exhumation du corps fut conduite par le père Berti en présence de plusieurs prêtres et laïcs. La cérémonie eut lieu dans la chapelle du Chapitre, dans le grand cloître, là où se trouve désormais la tombe de Maria Valtorta.

Mgr Roman Danylak, administrateur apostolique de l’éparchie de Toronto de l’Est du Canada, donna son imprimatur à L’Évangile tel qu’il m’a été révélé le 24 janvier 2001.

Le 15 octobre 2011, la messe commémorative du cinquantenaire de la mort de Maria Valtorta fut présidée, dans la basilique où elle repose, par Mgr Pier Giacomo De Nicolò, ancien nonce apostolique et archevêque de Martana (Italie).

Indifférents aux condamnations du Saint-Office, des Saints, des bienheureux, des cardinaux, des évêques, des théologiens et des biblistes de premier plan (voir liste plus bas), ainsi qu’une multitude de laïcs, s’enthousiasmèrent pour l’œuvre de leur sœur dans la foi. Mais, chose peu ordinaire, ce sont probablement les scientifiques qui firent le plus pour la faire (re)connaître.

Aujourd’hui, la Fondazione Erede di Maria Valtorta – à but non lucratif – a pour mission de protéger et de diffuser les œuvres de Maria Valtorta. Elle a également la responsabilité de sa maison qu’elle fait visiter gratuitement sur rendez-vous.

Soutiens ecclésiastiques

Le livre Pro e contro Maria Valtorta (éd. CEV) d’Emilio Pisani et le site Internet associatif Maria-Valtorta.org [lien 1, lien 2] répertorient les principaux témoignages fac-similés ecclésiastiques en faveur de Maria Valtorta, et leurs propos. Voici une liste indicative :

  • Saint Padre Pio (1887-1968) : d’après le témoignage d’Elisa Lucchi
  • Sainte Mère Teresa de Calcutta (1910-1997) : d’après le témoignage écrit du père Leo Maasburg, directeur national des Œuvres pontificales missionnaires autrichiennes et confesseur pendant 4 ans de Mère Teresa, la Sainte lui aurait recommandé la lecture de Maria Valtorta qu’elle aimait particulièrement.
  • Bienheureux Gabriel Maria Allegra (1907-1976), prêtre, bibliste et linguiste franciscain, premier traducteur de la Bible en chinois et fondateur de l’Institut biblique de Hong-Kong. Il rédigera un opuscule de 27 pages intitulé Critique de l’œuvre de Maria Valtorta (Macao, 1970) et dira de l’œuvre, un an après sa mise à l’Index, qu’elle est « un trésor inestimable de la littérature universelle ». Il donnera plusieurs conférences sur Maria Valtorta à la fin de sa vie, y compris au Vatican, ce qui amènera plusieurs pontifs à la lire.
  • Bienheureuse mère Marie-Thérèse de Saint Joseph (1855-1938), fondatrice des carmélites du Divin Cœur de Jésus, une congrégation présente en Europe, aux Amérique et en Afrique. Très intime spirituellement de Maria Valtorta, elles entretinrent une correspondance écrite pendant 11 ans, aujourd’hui publiée en italien en deux volumes sour le titre Lettere a Madre Teresa Maria.
  • Bienheureuse mère María Inés Teresa Arias Espinosa (1904-1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Saint Sacrement. Elle écrivit le 22 mai 1978 dans une lettre adressée à Emilio Pisani : « J’aime beaucoup lire Le Poème de l’Homme-Dieu. C’est vraiment devenu l’une des plus belles sources de lecture spirituelle. » et l’offrit à chacun des 35 monastères qu’elle avait fondés dans le monde (source).
  • Cardinal Augustin Bea (1881-1968), jésuite, confesseur du pape Pie XII, recteur de l’Institut biblique pontifical, conseiller du Saint-Siège. Il dit : « Une œuvre aussi intéressante qu’édifiante. » et en écrit le 23 janvier 1952 : « J’ai lu plusieurs fascicules rédigés par madame Maria Valtorta, en prêtant une attention particulière aux éléments exégétiques, historiques, archéologiques et topographiques. En ce qui concerne son exégèse, dans aucun des documents que j’ai examinés, je n’ai trouvé d’erreurs de quelque importance. J’ai d’ailleurs été très impressionné par le fait que les descriptions archéologiques et topographiques étaient proposées avec une remarquable précision. » (Pisani, Pro e contro Maria Valtorta, 5ème édition, CEV, 2008, p. 67)
  • Cardinal Édouard Gagnon (1918-2007), notamment conseiller théologique lors du Concile Vatican II et président du conseil pontifical pour la Famille de 1974 à 1990.
  • Mgr Alfonso Carinci (1862-1963), archevêque, secrétaire de la Congrégation des rites, responsable de la cause des Saints au Vatican, proche de Pie XII : « Une œuvre si belle, du point de vue littéraire, et d’un point de vue doctrinal et spirituel si élevée, si accessible, si profonde, et attrayante à la lecture. » « Je remercie le Seigneur qui nous a donné une œuvre doctrinalement et spirituellement si élevée » (source). Ce dernier rencontra Maria Valtorta, célébra la messe dans sa chambre et entretint une correspondance avec elle pendant six ans.
  • Mgr René Laurentin (1917-2017), docteur en théologie, docteur ès lettres, exégète, spécialiste des apparitions mariales, officier de la Légion d’honneur française, quatre prix de l’Académie française, plus de cent ouvrages et deux mille articles à son actif.
  • Mgr Ugo Emilio Lattanzzi (1899-1969), doyen de la Faculté de Théologie de l’Université pontificale du Latran, conseiller du Saint-Siège.
  • Mgr Roman Danylak (1930-2012), administrateur apostolique de l’éparchie de Toronto de l’Est du Canada, docteur en droit canonique et en droit civil, diplômé de l’université Pontificale du Latran (Rome), administrateur apostolique de l’Église gréco-catholique ukrainienne pour l’est canadien, consulteur auprès de la Commission pontificale pour la révision du droit canon traitant des Églises orientales. Il donna son imprimatur à L’Évangile tel qu’il m’a été révélé le 24 janvier 2001. Il dit : « Je recommande vivement que tous les critiques se procurent et étudient L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, qu’ils le lisent dans son intégralité et sans communiquer sur des impressions superficielles ou des répétitions d’autres critiques. Ils y trouveront, j’en suis sûr, la paix et la joie, la connaissance plus profonde et plus intime de Notre Divin Sauveur et de Sa Sainte Mère, que moi-même et un nombre incalculable d’autres lecteurs dans le monde, y avons trouvé. »
  • Mgr Alberto Gaudêncio Ramos (1915-1991), archevêque de Belém (Brésil). Il donna son imprimatur à une anthologie sur L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, publiée en 1978.
  • Mgr Gaetano Bonicelli (1924-), alors évêque d’Albano (Italie) et futur archevêque métropolitain de Siena-Colle di Val d’Elsa-Montalcino (Italie), a donné son imprimatur le 28 mai 1978 au livre de Vincenzo Cerri, La S. Sindone e le intuizioni mistiche di Maria Valtorta (1978), traitant du Saint Suaire de Turin et faisant l’éloge de l’exactitude scientifique et théologique de l’œuvre.
  • Mgr Maurizio Raffa (1887-1968), fondateur du Centre romain de comparaison et de synthèse, nommé membre du Conseil pontifical pour les communications par le pape Pie XII. Il observa notamment que « pour écrire une seule partie de l’œuvre [de Maria Valtorta], il faudrait être un auteur (qui n’existe pas aujourd’hui) tout à la fois grand poète, bibliste talentueux, théologien confirmé, expert en archéologie et en topographie, et profond connaisseur de la psychologie humaine. » (Pro e contro Maria Valtorta, éd. CEV, 7ème édition, 2017, Gli attesti del 1952 e une petizione a Pio XII, p. 89)
  • Mgr João Pereira Venâncio, évêque de Leiria-Fatima, Portugal, de 1958 à 1972 ; il enseigna aussi la théologie dogmatique à l’université pontificale, à Rome.
  • Mgr George Hamilton Pearce (1921-2015), évêque d’Apia (Samoa), puis archevêque métropolitain de Suva (îles Fidji). « Il m’est impossible d’imaginer que quelqu’un puisse lire ce travail monumental, avec un esprit ouvert, et ne pas en être convaincu que l’auteur ne peut être autre que l’Esprit-Saint de Dieu. »
  • En mars 1992, sept évêques de l’Inde saluent la traduction de l’œuvre de Maria Valtorta en langue malayalam (source) :
  • Père Gabriel Maria Roschini, professeur de l’Université pontificale du Latran, mariologue, conseiller du Saint-Siège et auteur du livre La Vierge Marie dans l’œuvre de Maria Valtorta.
  • Don Ottavio Michelini
  • Camillo Corsanego (1891-1963), doyen des conseillers consistoriaux chargés de plaider les causes de béatification et de canonisation. Il dit en janvier 1952 : « Dans ma vie, désormais assez longue, j’ai lu beaucoup d’ouvrages apologétiques, hagiographiques, théologiques et d’exégèse biblique ; mais je n’ai jamais trouvé un ensemble de science, d’art, de piété et d’adhésion aux enseignements de l’Église comme dans l’œuvre à propos des Évangiles de Mme Maria Valtorta. »
  • Père jésuite Fernando Bortone (1902-1982). Revenu à Rome, après avoir passé 18 ans en Chine comme missionnaire, il tança des prélats romains hostiles à Maria Valtorta : « On ne jette pas une montagne d’or seulement parce qu’elle pourrait contenir un grain de sable. »
  • Père Vernard Poslusney (1918-2005), conseiller au Saint-Office. Il rédigea 36 conférences sur Maria Valtorta et son œuvre.
  • John Haffert (1915-2001), co-fondateur et directeur de l’association L’Armée Bleue de Notre Dame de Fatima qui compta jusqu’à 25 millions de membres. Il écrivit en 1995 : « J’ai les dix volumes du Poème de l’Homme-Dieu en italien et en français. C’est l’œuvre la plus merveilleuse que j’ai jamais lue et je la considère comme une bénédiction de Dieu. Je suis dans mes soixante-dix ans. Et, dans toute ma vie, parmi tous les livres que j’ai lus, Le Poème de l’Homme-Dieu est celui qui m’a fait le plus de bien dans ma vie spirituelle. » (source)
  • Etc.

Les papes suivants auraient lu, tout ou en partie, l’œuvre :

  • Vénérable Pie XII (d’après Mgr Francesco Norese, archiviste de la Secrétairerie d’État, qui lui a remis en main propre l’œuvre en 1947) ;
  • Saint Paul VI :
    • Mgr Pasquale Macchi, secrétaire particulier du pape Paul VI, confia en 1963 au père Corrado Maria Berti que le pape avait lu, en partie, Maria Valtorta et lui avait demandé d’envoyer l’œuvre complète au grand séminaire de Milan, à l’époque où il était archevêque de cette ville sous le nom de Mgr Giovanni Battista Montini (de 1954-1963) ;
    • Paul VI a félicité, le 17 janvier 1974, le père Gabriel Maria Roschini, via la Secrétairerie pontificale, pour son livre La Vierge Marie dans l’œuvre de Maria Valtorta ;
  • Saint Jean-Paul II (d’après son secrétaire, le cardinal Stanislas Dziwiz, qui confia au père Yannik Bonnet, lorsque ce dernier étudait à Rome, avoir souvent vu les œuvres de Maria Valtorta sur la table de chevet du Saint Père).

Diffusion

À ce jour (2020), les œuvres de Maria Valtorta furent traduites dans 27 langues, souvent par des prêtres et des missionnaires.

Le 27 avril 2007, les évêques chinois, préparant un synode sur La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église, demandèrent à ce que les œuvres de Maria Valtorta continuent à être traduites « pour aider le peuple de Dieu à apprécier le message évangélique » (source).

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé s’est écoulé à environ 4 millions d’exemplaires dans le monde. En France, on estimait, en 2017, à 50.000 le nombre de ses lecteurs.

Jésus Christ à Maria Valtorta : « Prenez cette œuvre et ne la scellez pas, mais lisez-la et faites la lire. » (dictée du 3 février 1947, chapitre 38, tome 10)

Intérêts de l’œuvre

Maintenant que nous avons vu la solidité de l’œuvre, il convient de se questionner sur les intérêts qu’elle représente.

Les 7 raisons

Jésus Christ, lui-même, énumère sept raisons qui ont motivé la transmission de cette œuvre (cf. Valtorta, L’adieu à l’ouvrage, tome 10, vision n°652) :

  1. Combattre les erreurs
  2. Réveiller chez les prêtres et chez les laïcs un vif amour pour l’Évangile
  3. Donner aux maîtres spirituels et aux directeurs d’âmes une aide pour leur ministère
  4. Ramener à leur vérité les figures du Fils de l’Homme et de Marie
  5. Connaître exactement la complexité et la durée de ma longue passion (200 pages)
  6. Montrer la puissance de ma Parole
  7. Faire connaître le mystère de Judas

Ces raisons sont détaillées ici.

Clarifier la vie et les enseignements de Jésus

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé n’est ni un cinquième Évangile, ni un texte apocryphe. Il est une somme de révélations dites “privées”, apportant un déploiement miraculeux, généreux et solide des Évangiles canoniques, visant à clarifier la vie et les enseignements de Jésus pour les temps présents et futurs et à soutenir la formation spirituelle pour la nouvelle évangélisation. Comme le dit le Catéchisme de l’Église catholique, le rôle des révélations privées est « d’aider à vivre plus pleinement [la Révélation définitive du Christ] à une certaine époque de l’histoire. » (CEC, 1992, §67). Leur lecture n’est pas indispensable pour accéder à la Parole de la vie éternelle et être sauvé.

Que dit Jésus de lui-même ? Comment le monde fut-il créé ? Quelle est la place de l’homme dans l’univers ? Quel est le sens de l’existence ? Pourquoi le mal et la souffrance ? Pourquoi Dieu a-t-il placé, dans le jardin d’Éden, un arbre aux fruits défendus ? L’enfer et le purgatoire existent-ils ? À quoi ressemble le Paradis ? Existe-t-il d’autres formes de vie en dehors de notre planète ? Que dit-il du concubinage et de la relation de couple ? et de la sexualité ? Comment honorer ses parents ? Quel rapport avoir au travail, à l’argent, à l’injustice, aux autorités politiques et militaires ? Qu’adviennent les animaux après leur mort ? Ont-ils une âme ? Que dit Jésus au sujet du suicide ? Que dit-il des autres religions ? Etc.

Jésus traite tous les sujets auxquels un humain peut être confronté au cours de sa vie.

Parfaitement conformes à la révélation (Écritures, tradition et magistère de l’Église catholique, apostolique et romaine), les transcriptions de Maria Valtorta permettent d’éviter bien des erreurs d’interprétation.

Exemples : Qui sont les bergers appelés les premiers à venir adorer l’enfant Jésus et que sont-ils devenus ? Marie de Béthanie et Marie de Magdala sont-elles la même personne ? Y a-t-il eu une ou deux multiplications des pains ? Jésus avait-il des frères et des soeurs de sang (Mt 12, 46 ; Mt 13, 55-56 ; Mc 6, 3 ; Jn 7, 2 ; Ac 1, 14 ; 1 Co 9, 5) ? Que s’est mis à écrire Jésus sur le sol avec son doigt lorsque les juifs voulurent lapider la femme adultère ? Qui, parmi les disciples, se trouvait au pied de la Croix lors de l’agonie du Christ ? Etc.

Jésus Christ parle de cette problématique à Maria Valtorta, le 17 mai 1945 : « Je te fais seulement remarquer comment une seule phrase omise ou un mot mal retranscrit peut tout changer. […] Réfléchis donc et comprends comment vingt siècles ont pu priver l’Évangile apostolique de certaines parties ; certes, cela ne nuit pas à la doctrine, mais à la facilité de comprendre l’Évangile apostolique. » (165.11)

Il présente cette œuvre comme « un don extraordinaire : une nouvelle annonce de l’Évangile qui vient confirmer l’ancienne » (Valtorta, Les Carnets, dictée du 23 décembre 1948)

Dissiper les hérésies

Au fil des siècles, et plus particulièrement dans la période récente, de nombreuses personnes ont cherché à insérer leurs propres spéculations entre les lignes des Évangiles, ou à contester leur authenticité.

Jésus a-t-il réellement existé ou bien est-il un personnage composite fusionnant plusieurs mythes locaux ? Sa mère était-elle vraiment vierge et éternellement sans péché ? A-t-il eu des frères et sœurs ? Était-il un initié essénien ? S’était-il formé en Inde avant sa vie publique ? Était-il en couple avec Marie-Madeleine et a-t-il, éventuellement, eu une descendance cachée ? Jésus a-t-il parlé de la réincarnation ? Ou, s’en est-il sciemment abstenu car ses contemporains n’étaient pas prêts à recevoir une telle information (Jn 16, 12) ? A-t-il vraiment fait tous ces miracles (marcher sur l’eau, multiplier les pains et les poissons, réanimer le défunt Lazare, etc.) ? Jésus mangeait-il de la viande ? Comment Jésus organisait-il ses déplacements et où logeait-il avec ses disciples ? Judas était-il prédestiné à trahir ? Aurait-il encore pu être sauvé, par son repentir et la miséricorde divine, après avoir livré Jésus ? Est-il le plus grand des apôtres pour s’être co-sacrifié avec le Christ pour permettre la rédemption du monde par la crucifixion (605.14) ? A-t-il servi de bouc émissaire, libérant les autres disciples de leur culpabilité d’avoir abandonné Jésus ? Jésus a-t-il vraiment été crucifié, comme le contestent les musulmans ? Le Christ est-il mort sur une croix ou sur un poteau, comme l’affirment les Témoins de Jéhovah ? Ou bien a-t-il échappé à la crucifixion en mettant Judas à sa place, comme le pensent certains musulmans ? Sommes-nous, nous aussi fils et filles de Dieu, à l’égal de Jésus ? Est-il vraiment Dieu incarné ou simplement un grand sage-philosophe, à l’instar de Socrate ou de Lao Tseu ? Jésus voulait-il vraiment créer une nouvelle religion ? Jésus parlait-il réellement de Dieu au masculin (Le Père) ? Saint Paul a-t-il travesti l’enseignement de Jésus Christ ? Les Évangiles ont-ils été altérés par leurs rédacteurs ou ultérieurement ? L’empereur Constantin a-t-il déifié Jésus – en le présentant comme Fils de Dieu – afin de diffuser une théologie plus conforme à ses vues impériales ? Nos traductions actuelles de la Bible déforment-elles le message de Jésus ? L’Église tente-t-elle de cacher certaines vérités à ses fidèles en rejetant les évangiles apocryphes des premiers siècles ? L’histoire du Christ a-t-elles des racines communes avec d’autres grands récits traditionnels, tel que celui de Krishna en Inde ? Jésus a-t-il produit des écrits de sa main ? Le catéchisme et le magistère actuels de l’Église catholique sont-ils toujours conformes aux enseignements d’origine ? Marie est-elle vraiment co-rédemptrice de l’humanité avec son fils ? Le diable est-il une créature voulue maléfique par Dieu afin de permettre aux humains de choisir entre le bien et le mal ? Etc.

Unifier les chrétiens

Par la profondeur de leurs détails – vérifiables – et leur production récente, les transcriptions de Maria Valtorta offrent aux chrétiens de traditions multiples un éclairage unificateur.

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé est l’un des plus grands leviers pour la conversion, la clarification et l’unité.

Même les musulmans, qui croient au retour de Jésus à la fin des temps (le Mahdi) et à la virginité de sa mère (Maryam), peuvent trouver un réel intérêt à lire cette œuvre pour mieux connaître ces deux personnes qu’ils aiment.

Pour notre temps scientiste

Dieu aurait pu offrir ce formidable cadeau à l’humanité il y a 500 ans, par l’intermédiaire d’un autre de ses fidèles. Nous pouvons donc nous demander pourquoi au milieu du XXème siècle ? Trois raisons, au moins, m’apparaissent :

  • L’athéisme, l’agnosticisme, le scientisme, l’humanisme immanent et le relativisme de masse sont des croyances extrêmement récentes qui ont accompagné la modernisation, l’industrialisation et la technicisation du monde. Aucune époque n’a jamais été aussi incrédule que la nôtre. Elle a déplacé sa foi dans la science, prétendument salvatrice. Maria Valtorta reçoit ses révélations en pleine seconde guerre mondiale, alors que le scientisme révèle le paroxysme de son horreur dans les totalitarismes nazi et communiste, s’adonnant respectivement à l’eugénisme de masse et à la « dictature scientifique du prolétariat ». C’est au cœur de cette période que Dieu a jugé bon d’offrir à ses enfants l’Évangile dans ses moindres détails. Et, de fait, ces derniers sont si nombreux qu’ils fournissent un matériel suffisamment dense (big data) pour être analysé scientifiquement (data mining), en une époque où ce qui n’est pas « prouvé scientifiquement » est dévalorisé.
  • Seule notre époque dispose des capacités techniques nécessaires pour vérifier la solidité des transcriptions de Maria Valtorta (archivages historiques, fouilles archéologiques, logiciels de statistique et d’astronomie, cartographies satellites, etc.).
  • Notre époque dispose des moyens techniques nécessaires pour diffuser aisément et massivement cette œuvre volumineuse en version papier, numérique et audio (chose impensable pour les moines copistes du Moyen Âge).

Comme le dit le catéchisme de l’Église catholique : « si la Révélation est achevée [avec le Nouveau Testament], elle n’est pas complètement explicitée ; il restera à la foi chrétienne d’en saisir graduellement toute la portée au cours des siècles. » Le rôle d’une véritable révélation privée est « d’aider à vivre plus pleinement [de la Révélation définitive du Christ] à une certaine époque de l’histoire. » (CEC 66 et 67)

Notons que Dieu a offert ce cadeau, certes, lorsque la science était suffisamment avancée, mais juste avant l’informatisation du monde, de sorte qu’on ne puisse accuser Maria Valtorta d’avoir bénéficié de puissants logiciels par l’intermédiaire de complices. De plus, ces écrits furent donnés en italien, une langue actuelle et facile à traduire.

C’est donc une œuvre taillée pour transcender le rationalisme et son cœur de pierre.

Censurée sur Wikipédia FR

Nombre de personnes qui entendent parler de Maria Valtorta pour la première fois ont pour réflexe d’aller lire sa page Wikipédia.

Or, depuis une décennie environ, tout élément factuel favorable à son égard et dûment sourcé, qui serait ajouté à sa page Wikipédia FR, se voit systématiquement supprimé dans les heures ou les jours qui suivent par des opposants zélés. Ainsi, les lecteurs de Wikipédia FR ne sauront rien de l’abondante correspondance entre bienheureuse Marie-Thérèse de Saint Joseph et Maria Valtorta, des élogieux témoignages du bienheureux Gabriel Maria Allegra, du cardinal Augustin Béa, de Mgr René Laurentin ou du père Gabriel Roschini, des milliers de concordances scientifiques constellant l’œuvre, etc. Au contraire, le ton de l’article Wikipédia FR est à charge, sa mise en page est bâclée et certains faits sont grossièrement montés en épingles.

Pour se faire une juste idée de ce lynchage numérique, il vous suffit de parcourir l’historique de la page. Là apparaît l’envers du décor. Vous pouvez aussi lire les pages anglaise et italienne de l’encyclopédie en ligne qui, bien qu’incomplètes, sont nettement plus correctes et partiales ; ce procès stalinien étant propre au Wikipédia francophone.

Pour en savoir plus à ce sujet, cf. mon article Que penser de Maria Valtorta ?

Extraits de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé

Jésus : « Le Décalogue, c’est la Loi. Mon Évangile c’est ma doctrine, qui vous rend plus claire cette Loi et qui vous donne le goût de la suivre. Cette Loi et cette doctrine suffiraient pour faire, des hommes, des Saints. » (35.7)

Jésus : « La présomption c’est la ruine. » (54.3)

Jésus : « Simon, fils de Jonas. Sais-tu ce qu’est le cœur de ton Jésus ? Tu n’as jamais vu la mer, la vraie mer ? Si ? Eh bien ! Mon cœur est bien plus vaste que son étendue. Il y a de la place pour tous. Pour toute l’humanité. Le plus petit y a place comme le plus grand. Et le pécheur y trouve l’amour comme l’innocent. » (55.4)

Jésus à Jonas, l’un des bergers de la nativité : « Dis aux morts que je suis la Vie, à ceux qui dorment que je suis le Soleil qui se lève pour les tirer du sommeil. Dis aux vivants que je suis la Vérité qu’ils cherchent. » (88.4)

Jésus à ses disciples : « Grande est votre destinée ! Mais aussi : grande et redoutable est votre mission ! Rappelez-vous que celui à qui on a donné davantage est tenu de fournir davantage. Et à vous, c’est le maximum qui sera donné en fait d’instruction et de don. Vous êtes instruits par moi, le Verbe de Dieu, et vous recevez de Dieu le don d’être ‘les disciples’, autrement dit les continuateurs du Fils de Dieu. Je voudrais que vous ne cessiez de méditer sur le choix dont vous êtes l’objet, que vous vous examiniez, que vous vous soupesiez… Et si l’un d’entre vous se sent capable d’être seulement fidèle, mais ne trouve pas en lui l’énergie d’un apôtre, qu’il se retire – je ne veux pas même dire : s’il se sent pécheur et endurci, mais simplement : s’il ne se sent incapable d’être plus que fidèle –. Moi, je n’offre rien d’autre que la sainteté. Sur la terre c’est la voie la plus étroite, la plus pauvre, la plus escarpée, la plus épineuse, la plus persécutée qui soit. Au Ciel, son étroitesse se change en immensité, sa pauvreté en richesse, ses épines en un tapis de roses, son escarpement en un sentier facile et agréable, sa persécution en paix et béatitude. Mais ici-bas, c’est un effort héroïque que d’être saint. Moi, je n’offre que cela. » (98.8)

Jésus à Lazare : « Tu t’inquiètes de trop de choses… et si peu importantes ! Laisse faire le temps : ce sont des bulles d’air qui crèvent et disparaissent avec leurs reflets gais ou tristes. Regarde vers le Ciel. Lui, il ne s’évanouit pas : il demeure pour les justes. » (113.5)

Écoutez le chapitre ci-dessous en version audio pour vous faire une idée de la profondeur de l’œuvre : Jésus instruit Judas Iscariote (première traduction en français).

Écouter d’autres chapitres en français (seconde traduction).

Écrits de Maria Valtorta

Michele Pisani (1896-1965) fut le premier éditeur de Maria Valtorta. Son fils, le dr. Emilio Pisani, fonda, avec son épouse Claudia Vecchiarelli, la société d’édition Centro editoriale valtortiano (CEV), entièrement dédiée aux écrits de Maria Valtorta. Le siège de la maison d’édition se trouve dans la ville d’Isola del Liri (Frosinone, Lazio, Italie).

Écrits inspirés (5 livres, 16 volumes)

  • L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, éd. CEV, 2016 : compilation des visions et des dictées sur la vie de Jésus, reçues du 28 avril 1943 au 28 avril 1947, 4600 pages en 10 tomes. Commander l’œuvre en version papier (seconde traduction) ; on la trouve également dans presque toutes les libraires catholiques.
  • Les Cahiers (Quaderni) rassemblent des dictées d’ordre catéchétique, en lien avec l’ascèse, l’exégèse et la doctrine, des commentaires d’Isaïe, d’Ézéchiel, de Sophonie, de Habacuc, d’Abdias, des enseignements sur notre époque et son devenir, des visions des premiers martyrs (Agnès, Perpétue, Félicité, Pétronille, Phénicule, Cécile, Anaclet, Diomède, Irène… ou, plus récemment, Flore et Marie au IXème siècle, à Cordoue, sous le règne d’Abd al-Rahman II), du Paradis, de l’enfer ou d’évènements présents ou à venir, d’apparitions de Jésus et de Marie, etc. Les Cahiers furent publiés en trois tomes :
    1. Les Cahiers de 1943, éd. CEV, 2002. Parcourir en ligne.
    2. Les Cahiers de 1944, éd. CEV, 2003. Parcourir en ligne.
    3. Les Cahiers de 1945 à 1950, éd. CEV, 2004 : dont 70 pages de commentaires sur l’Apocalypse. Parcourir en ligne.
  • Le Livre d’Azarias, éd. CEV, 2002 : 58 messes festives du missel romain de Saint Pie V (pré-Vatican II) commentées par Azarias, l’archange Raphaël, l’ange gardien de Maria Valtorta. (Observons que dans le Livre de Tobie figurant dans l’Ancien Testament, l’archange Raphaël se présente à Tobit et à sa famille sous le nom d’Azarias ; Tb 5, 4-13.) Le livre comprend également des révélations sur la chute de Lucifer. Lire en ligne.
  • Leçons sur l’Épître de Saint Paul aux Romains, éd. CEV, 1999 : 48 leçons dictées par l’Esprit Saint à Maria Valtorta, de 1948 à 1950, commentant l’Épître verset par verset. Thèmes : la création, la grâce, la justice, la miséricorde et le Royaume de Dieu. Parcourir en ligne.
  • Les Carnets, éd. CEV, 2018, 298 pages, traduction française : Yves d’Horrer. Les Carnets parurent pour la première fois en 2007 en Italie, sous le titre Quadernetti. Ils rassemblent les dernières dictées de Jésus Christ à Maria Valtorta, de 1943 à 1954. Thèmes : premiers temps de l’Église, crise de l’Église, commentaires de Jésus sur le Notre Père et le Je vous salue Marie, conseils pastoraux, précisions sur certains textes évangéliques, messages de Marie, révélations sur l’emplacement du tombeau de Saint Pierre.

Écrits « non inspirés »

  • Cuore di una donna (Cœur de femme en français) : écrit antérieur aux visions et dictées, détruit en 1978 conformément à la demande de Jésus Christ, afin que Maria Valtorta soit « seulement connue comme écrivain pour l’œuvre » (cf. Les Carnets : document non daté n° 5). Personne n’a lu le contenu de ce manuscrit.
  • Autobiographie : à la demande de son confesseur, Maria Valtorta rédige son autobiographie de février à avril 1943. Elle sera publiée après sa décès. Le bienheureux père Gabriel Maria Allegra écrivit dans son Journal le 18 juin 1970 au sujet de ce livre : « L’Autobiographie de M. Valtorta se détache des œuvres similaires, même celles écrites par des saints. Elle est puissante et originale au point de me faire souvent penser à celle de B. Cellini quant au style, robuste, vivace, spontané. […] Style vigoureux et très vivace, foisonnant et coloré, qui peut-être dépasse celui du Poème de l’Homme-Dieu. Des pages riches de pensées et de profondeurs psychologiques, qui nous aident à comprendre la physionomie spirituelle de la porte-parole de Jésus : Maria Valtorta. »
  • La correspondance de Maria Valtorta comprend des centaines de lettres (non disponibles en français à ce jour) :
    • avec le père Romualdo Maria Migliorini (du 29 octobre 1942 au 6 octobre 1952)
    • avec Mgr Alfonso Carinci (du 9 janvier 1949 au 23 décembre 1955)
    • avec la fondatrice des carmélites du Divin Cœur de Jésus, bienheureuse Marie-Thérèse de Saint Joseph ; publiée en deux volumes en italien sous le titre Lettere a Madre Teresa Maria, éd. CEV :
      • Volume 1 : lettres du 18 décembre 1945 à décembre 1946
      • Volume 2 : lettres des années 1947 à 1957

Ressources numériques

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé

Lire l’Évangile du jour et la transcription lui correspondant

Lire l’Évangile du dimanche et la transcription lui correspondant

(Aussi disponible en version imprimée.)

Sites francophones

App (téléphones et tablettes)

Recherches scientifiques

Vidéos

Sites italiens

Sites anglophones

Sites hispanophones

Sites germanophones

Site polonais

Site lituanien

Bibliographie associée

En français

  • Dernière traduction en français : L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, 10 tomes, traduit depuis l’italien par Yves d’Horrer, éd. CEV, 2016
  • Père Gabriel Maria Roschini, La Vierge Marie dans l’œuvre de Maria Valtorta, éd. CEV, 2013.
  • Emilio Pisani, Padre Pio et Maria Valtorta, éd. CEV, 2000
  • Jean Aulagnier :
    • Maria Valtorta, qui es-tu ?, 1992 : sur les raisons qui poussent l’auteur à croire dans la fiabilité des transcriptions de Maria Valtorta ; comprend aussi des annexes sur vénérable Marie d’Agréda et bienheureuse Anne-Catherine Emmerich
    • Avec Jésus au jour le jour, éd. Résiac, 1994
  • Jean-François Lavère :
  • Mgr René Laurentin et François-Michel Debroise, La Vie de Marie d’après les révélations des mystiques, Que faut-il en penser ?, éd. Presses de la Renaissance, 2011
  • Mgr René Laurentin, François-Michel Debroise et Jean-François Lavère, Dictionnaire des personnages de l’Évangile selon Maria Valtorta, éd. Salvator, 2012
  • Mgr René Laurentin et François-Michel Debroise, La Vierge des derniers temps, éd. Salvator, 2014
  • François-Michel Debroise :
    • Maria Valtorta et l’Église, Quelle attitude avoir envers les visions et dictées de Maria Valtorta ?, éd. Rassemblement à Son Image, 2015
    • Maria Valtorta, visionnaire et mystique pour notre temps, éd. Maria Valtorta, 2016
    • Trilogie À la rencontre de Maria Valtorta, 2019-2020:
      • Tome 1 : Sa vie (140 pages)
      • Tome 2 : Son œuvre (280 pages)
      • Tome 3 : Sa spiritualité
  • Bienheureux père Gabriel Maria Allegra, Éloge de l’œuvre de Maria Valtorta, éd. Rassemblement à Son Image, 25 juin 2020
  • Les éditions Rassemblement à Son Image gèrent la diffusion des œuvres pour la France. Elles ont aussi réalisé de très nombreuses adaptations écrites ou audios (CD ou clé usb) des textes de Maria Valtorta : l’œuvre en 260 heures d’enregistrement, livres et enregistrements thématiques, versions adaptées pour les enfants (4-8 ans ; 8-12 ans ; 13 ans et plus), version simplifiée en 11 tomes, bandes dessinées, L’Évangile du dimanche (les deux textes en miroir), etc. Ils éditent également la revue Chrétiens Magazine.

En italien

  • L’Evangelo come mi è stato rivelato : titre actuel de l’œuvre principale de Maria Valtorta en italien.
  • Albo Centoni, Una vita con Maria Valtorta, Testimonianze di Marta Diciotti, CEV, 1987 : témoignage de celle qui fut la femme de ménage de Maria Valtorta pendant les 26 dernières années de sa vie.
  • Emilio Pisani, Pro e contro Maria Valtorta, CEV : rassemble notamment les témoignages fac-similés de membres éminents de l’Église en faveur de Maria Valtorta.
  • Fernando La Greca, Gesù e il mondo greco-romano nell’opera di Maria Valtorta, CEV, 2019, 218 pages : sur les concordances historiques avec le monde gréco-romain d’il y a 2000 ans.
  • Vincenzo Cerri, La S. Sindone e le intuizioni mistiche di Maria Valtorta (1978) : étude sur le Saint Suaire de Turin d’après les transcriptions de Maria Valtorta. Ce livre fut complété par le supplément d’Ugo Bertolami intitulé La Sindone secondo Maria Valtorta (14 pages).
  • Dr. Emilio Pisani :
    • Lettera a Claudia, CEV : témoignage du président-fondateur de la Fondazione Erede di Maria Valtorta sur l’engagement de son couple pour la diffusion des œuvres Maria Valtorta.
    • Casa Valtorta, CEV : fascicule sur la maison de Maria Valtorta à Viareggio.
    • Bollettino Valtortiano : bulletin bi-annuel, depuis 1972, sur l’actualité de Maria Valtorta.

En anglais

  • The Gospel as Revealed to Me : titre actuel de l’œuvre principale de Maria Valtorta en anglais.
  • A Summa and Encyclopedia to Maria Valtorta’s Extraordinary Work, juin 2017 : étude historique et théologique en anglais de 1369 pages réalisée par le chercheur catholique Stephen Austin (pdf gratuit).
  • Le Maria Valtorta Research Centre (MVRC) est un groupe d’étude interdisciplinaire travaillant depuis 1981 sur les transcriptions de Valtorta. Le MVRC a compilé ses recherches dans Sunrise of Truth, une encyclopédie en plusieurs volumes.
  • Vincenzo Cerri, The Holy Shroud and the Visions of Maria Valtorta, 1994 : étude sur le Saint Suaire de Turin d’après les transcriptions de Maria Valtorta.

En espagnol

  • El Evangelio como me ha sido revelado : titre actuel de l’œuvre principale de Maria Valtorta en espagnol.

Bienfaisances et initiatives

  • L’association Lecteurs sans frontières, fondée par Stéphane Jah Nadir, organise des sessions de lectures de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé auprès des personnes hospitalisées (tél : 06 60 84 30 66, mél : nadirjah@gmail.com)
  • L’association Maria Valtorta envoie gratuitement le premier tome de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé aux prêtres de France qui en font la demande en écrivant à m.valtorta@gmail.com
  • Jean-Louis Lacourt coordonne des groupes de lecteurs de Maria Valtorta sur toute la France (tél : 02 44 27 61 85 ou 06 30 77 78 09, mél : lacourtjeanlouis@gmail.com) ; présentation vidéo
  • Les éditions Rassemblement à Son Image offrent gracieusement les droits éditoriaux de ses adaptations pour les enfants de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.
  • Chaque année, des pèlerinages sont organisés en Terre Sainte sur le pas de Jésus selon Maria Valtorta, en partenariat avec Pax Tour.

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