Microtaxe

TVA, CSG, impôt sur le revenu, bureaucratie

Proposée par le grand résistant français René Tourenq (1912-2005) dans les années 1970, la microtaxe vise à remplacer de nombreux impôts complexes, archaïques et injustes par un seul : une taxation infime sur toutes les transactions électroniques (paiement par CB, retrait à un DAB, virement bancaire, opérations boursières, etc.).

L’idée est de taxer en temps réel (toutes) les transactions électroniques plutôt que le travail et la consommation, ce qui pénalise d’abord les ménages les plus modestes, et de simplifier drastiquement le système fiscal actuel.

En 2018, une microtaxe de 0,2 % sur l’ensemble des transactions électroniques passées en France aurait représenté une rentrée fiscale annuelle équivalente à la recette cumulée pour la même année de la TVA (208 milliards), de la CSG (120 milliards) et de l’impôt sur le revenu (78 milliards). La suppression de ces trois impôts et leur remplacement par la microtaxe représenteraient mécaniquement une hausse de plusieurs centaines d’euros par mois pour les ménages les plus modestes, sans perte fiscale pour l’État. Les entreprises n’ayant plus à collecter la TVA pour le compte de l’État économiseraient des centaines d’heures de bureaucratie par an.

Mis en ligne en juin 2019 et Régulièrement mis à jour depuis

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